bmc.constans@free.fr

ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #La Muse

 

Le phénomène - de grande ampleur - a commencé il y a plusieurs dizaines d'années.
Le premier cas médiatisé a été celui d'une jeune jument dans le Colorado en 1967 qui avait l'habitude de vivre en liberté dans les pâturages de sa propriétaire mais rentrait chaque soir d'elle-même au ranch pour y boire.
On la retrouva le 9 septembre 67, affreusement mutilée : la peau et la chair de son cou avaient disparu, alors que le reste du corps était intact. Autour de la jument, aucune trace ni de lutte, ni de pas ou de trace de prédateur, ni du passage d'un quelconque véhicule.
La mère de la propriétaire affirma avoir vu "un gros objet inconnu" survoler silencieusement le ranch le soir-même du carnage.

 

D'autres mutilations suivirent la même année en Ohio, puis l'année suivante dans le Manitoba (Canada) parmi le bétail, principalement des vaches et curieusement de jeunes femelles de moins de trois ans.

Au début sporadique, le phénomène prit une ampleur telle que vers la fin des années 70, on comptabilisait au moins 10 000 morts suspectes.

La Pennsylvanie, le Minnesota, le Texas, le Nebraska, le Kansas virent se multiplier les cas, malgré les milices de fermiers armés qui patrouillaient la nuit.

En dehors de l'aspect monstrueux de cette "épidémie" de mutilations, quelques caractéristiques communes attirèrent l'attention :

 


- le plus souvent, les animaux étaient vidés de leur sang, sans pour autant qu'aucune trace sanguine ne jonche le sol,

- la langue, le rectum, les pies et les organes sexuels sont prélevés avec une précision chirurgicale (pas de trace de morsure) et parfois un ou les deux yeux sont enlevés,
 
- certaines plaies présentent un aspect brûlé, comme cautérisé,

- autour du cadavre, aucune trace de résistance de l'animal, ni du passage d'un humain, qui soit à pied ou motorisé,
 
- il arrive parfois que certains animaux présentent des caractéristiques (os brisés) qui laisseraient à penser qu'ils sont tombés d'une grande hauteur,

- lorsqu'on présente les restes de l'animal à des animaux carnivores (chiens ou charognards), aucun d'entre eux ne veut les manger; ils refusent même le plus souvent de s'en approcher,
- à plusieurs reprises, des témoins ont signalé des objets volants non identifiés à proximité quelques heures auparavant; des descriptions d'hélicoptères noirs, silencieux, non immatriculés, aux vitres teintées et dotés d'énormes phares extrêmement puissants dirigés vers le sol, reviennent souvent,

- l'heure présumée se situe entre minuit et 4 heures du matin.


Après une légère accalmie entre 1987 et 1991, l'année 1992 voit une reprise très nette des mutilations, qui va se confirmer en 93/94 (Géorgie, Dakota du sud, Indiana, Floride).

 

En 2002, l'Amérique du Sud (et tout particulièrement l'Argentine) est gagnée par le phénomène, qui semble se propager dans le temps par "vagues" successives. Et si aujourd'hui on dénombre encore des mutilations, leur nombre est moins important.

En quelques trente ans, le nombre d'animaux morts mutilés représenterait le tiers des victimes annuelles de mort naturelle dans les régions incriminées.

Les hypothèses émises par les uns et les autres sont :

- des prédateurs (on a parlé d'un rongeur du genre Oxymcterus dit "museau rouge" dont la population a récemment augmenté et les habitudes alimentaires complètement changé),

- les sectes sataniques ont été également suspectées mais il faudrait une telle organisation et du matériel hautement technologique - de plus, on n'a jamais attrapé personne sur le fait.
 
- les militaires : le Colorado est un état particulièrement touché par les différentes vagues de mutilation. Or, il abrite plusieurs bases militaires d'importance ainsi qu'une place-forte souterraine creusée à l'intérieur des montagnes Cheyenne. Ils sont suspectés tour à tour de vouloir entretenir la croyance aux extraterrestres, d'entraînement de commandos en live, de tests d'armes chimiques, bactériologiques et micro-ondes, d'éradication discrète d'un virus bovin ou d'évaluation des retombée radioactives sur l'environnement, suite aux essais nucléaires effectués depuis les années 50,
 
- la prospection de minerais : les mutilations se produiraient le plus souvent sur des territoires dont le sous-sol est riche en différents minerais qui, par l'intermédiaire des plantes, seraient ingérés par le bétail,


- la recherche scientifique clandestine; les animaux seraient infectés volontairement et leurs organes prélevés ensuite pour analyse,

- la recherche sur le sang, peut-être dans le but de mettre au point et stocker un sang synthétique de substitution,

- les vaccins, dont la recherche nécessite beaucoup de déchets animaux,

- l'ESB (encéphalopathie spongiforme bovine), dans le cadre d'une opération de surveillance de l'agent infectieux,

- l'hypothèse extraterrestre, suite aux nombreuses observations de lumières nocturnes sur les sites,
 
- des expériences de clonage ou d'hybridation,

- la surveillance de la chaîne alimentaire dans un but de manipulation génétique de l'espèce humaine.

 

 

 

 

 

Un cas de poulain mutilé a été signalé en France le 7 août 2005 dans un village de Haute-Saône appelé "Les Fesseys" (reportage France 3 régions).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


♨♨♨♨♨♨♨♨♨
 
 
 
 
Publié le par la Muse
Publié dans : #La Muse
a-muse.png,muse,Muse, la muse, La Muse,musée,musées, BMC, bmc, B.M.C., b.m.c.,le blog de bmc et la muse,musée du louvre, musée d'art moderne, musée beaubourg, musée georges pompidou,peinture moderne, peintures modernes,peinture contemporaine, peintures contemporaines, La Muse peinture,art maniac, art-maniac,art maniac bmc, art-maniac bmc.
 
 
carlo gesualdo,
 
 
Le dernier "billet" de Minos , (tu as raison, par rapport à "article", Minos.. ça fait drôlement chic "billet"! muhahahah!.....) m'a fait penser à un musicien qui me fascine depuis toujours : Carlo Gesualdo, le "compositeur meurtrier de l'histoire de la musique" ... oooops !

Né en 1566, à Naples ou aux alentours, issu d'une famille noble - prince de Venosa - et proche de l'Eglise, son éducation musicale fut prise en charge dès son plus jeune âge par son père, lui-même mélomane, qui le poussa à composer.

Son premier mariage avec Maria d'Avalose, issue de l'aristocratie italienne se termina tragiquement le 16 octobre 1590 lorsque Gesualdo, montant de toutes pièces un meurtre qu'il espérait parfait, fit semblant de partir à la chasse et, sous un quelconque prétexte, rentra à la maison... juste à temps pour la surprendre avec son amant ! Double meurtre... elle, semble-t-il frappée à de multiples reprises au bas-ventre, lui, pendu jusqu'à décomposition avancée...
Comme la "sentence" semblait à cette époque et dans ce milieu "légitime", il ne fut pas trop inquiété et se retira dans son domaine... d'où, pour ne pas risquer de retombées vengeresques de la belle-famille, il resta quasi-enfermé.

N'empêche qu'en 1594, le triste sire épousa en secondes noces Leonora d'Este, nièce du Duc Alphonse II de Ferrare, qu'il cocufia joyeusement... jusque avec son valet !

Comble de "malchance",  le cher homme perdit un premier fils en bas-âge (issu de son mariage avec Leonora). Le bébé est mort par étouffement et son décès "serait" imputable à Gesualdo (m'est avis qu'il pleurait faux...).

Deuxième fils, deuxième décès, en octobre 1600. Là... il se pourrait qu'il n'y soit pour rien (allez savoir ?..) car il commença à s'infliger des séances de pénitence extrêmement pénibles, comme s'il considérait ce décès comme l'œuvre de la justice divine à son encontre...

Besoin d'expier ? Il rentra dans des pratiques masochistes, se faisant flageller par de "jeunes garçons".... soi-disant dans le but de chasser les démons.

Ce qui est extraordinaire, c'est que ce type a écrit certaines des plus belles pages de musique religieuse - non, que dis-je... spirituelle - de l'histoire de l'humanité, d'une clarté, d'une limpidité... et surprenantes pour l'époque, qui plus est....

Même encore aujourd'hui, ses "dissonances" et ses "ruptures rythmiques" ne laissent pas indifférent... Pas moi, en tous cas...  En parallèle, ses œuvres profanes (les madrigaux, entre autres) d'une sensualité osée pour l'époque, sont à l'origine de sa notoriété.

 On l'a retrouvé mort, nu, le 8 septembre 1613... après une de ces séances de flagellation qu'il affectionnait et d'aucuns se demandent si les quelques éphèbes désignés à cet effet n'avaient pas pour mission cette fin tragique...
 
 
   Extraits musicaux :

   Mezzo forte

    Amazon

 

 

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.



 
 

     "J'espère que ma peinture tiendra  sans  craquelures,
        je voudrais arriver devant les jeunes peintres de l'an
       2000 avec des ailes de papillon."

                                                      (Pierre Bonnard)

   
Pierre Bonnard est né le 3 octobre 1867 à Fontenay-aux-Roses près de Paris. Issu d’une famille bourgeoise. Il a un frère, Charles, et une sœur, Andrée, qui plus tard épousera le compositeur Claude Terrasse.
Le jeune Pierre est un très bon élève ;  il montre des dispositions pour le grec, le latin et la philosophie. Ses études commencées au lycée de Vanves, il les terminera à Paris  à Louis le Grand. Il est reçu bachelier es lettres en 1885.

La suite logique c’était, bien entendu l’école des Beaux-Arts c’est là que Bonnard va rencontrer Edouard Vuillard avec qui il deviendra très ami, leurs peintures étant souvent très proches.
Pierre Bonnard découvre la peinture japonaise, la technique des kakemonos, la peinture par à-plat. Cette passion lui vaudra plus tard  le surnom de «Bonnard le japonard ».


En 1888, Pierre Bonnard, qui a continué ses études de droit, obtient sa licence.
Il va adhérer au groupe des Nabis. En hébreux, « nabis » signifie prophète. Feront partie de ce groupe : Paul Sérusier, Maurice Denis, K.X. Roussel, Félix Vallotton, bien entendu Edouard Vuillard et, ce qui se sait beaucoup moins, le sculpteur  Aristide Maillol. C’est avec les nabis que Bonnard va découvrir l’estampe, et aussi l’affiche, technique qui sera largement pratiquée par les artistes du groupe qui illustreront aussi de nombreux ouvrages.

Une commande d’affiche pour « France Champagne » va être à l’origine de sa carrière artistique. Il abandonne définitivement sa carrière juridique  pour se consacrer définitivement à la peinture.
Petit à petit Bonnard va trouver son style, il peint de plus en plus d’intérieurs, de nus féminins et de paysages.Ce sont là les trois sujets qu’il va étudier et perfectionner durant toute sa vie.
En 1890, Bonnard partage un atelier avec Edouard Vuillard et Maurice Denis, 28 rue Pigalle. En 1893, Pierre Bonnard rencontre une jeune   femme âgée de 24 ans qui prétend s’appeler Marthe de Méligny. Il s’agit en fait  de Maria Boursin. Pour Bonnard, elle sera toujours Marthe, son modèle et son unique amour. C’est elle dont Bonnard fera si souvent une représentation dans son cabinet de toilette, chose qui à cet époque-là était très choquante.

En 1891, il expose pour la première fois au Salon des Indépendants. Ce sera aussi l’année de ses premières lithographies.
En 1906, il fait une expo personnelle à la galerie Bernheim-Jeune qui le prend sous contrat.
En 1909 il va effectuer un séjour à Saint Tropez où il découvre la lumière du midi.
Pierre Bonnard fait partie du groupe de peintres qui en 1916 sont chargés d’aller « peindre la guerre ». On se doute que ce travail ne lui convient pas du tout, compte tenu du style de sa peinture. Il s’acquittera de sa tâche en une seule toile inachevée.
Comme il rêve du midi depuis longtemps, en 1926, il s’installe dans  une villa au Cannet.
Bonnard est maintenant connu dans le monde entier, il expose à Londres et à New York. C’est un des très rares peintres qui n’aient jamais connu de soucis matériels ; c’est assez rare pour être signalé !..

Sa très chère Marthe meurt en 1942. Pierre Bonnard se retrouve seul, il vivra jusqu’en 1947.
Pierre Bonnard est sans doute un des peintres  les plus représentatifs de la peinture française. Pourtant il est bien moins connu que Braque, ou son ami Matisse. Personnellement, je donnerais dix Matisse pour un Bonnard …, cela n’engage que moi, bien entendu.
Sans doute sa modestie légendaire est pour quelque chose dans cet oubli. Permettez-moi de vous conter  une anecdote que raconte un autre peintre : un jour le peintre en question visite un galeriste de ses amis. Ils sont en grande discution  lorsque derrière la vitrine apparait un personnage tout de noir vêtu qui a tout d’un inspecteur des impôts. Le galeriste, qui est poursuivi par de nombreux huissiers, demande au peintre : «S’il rentre, faites semblant d’être mon employé ; je vais me cacher dans l’arrière-boutique ». L’homme entre et le jeune peintre le reçoit, commence à parler avec lui, lui présente les tableaux et attend que la sentence tombe : « Je viens pour la saisie », mais au lieu de cela : « Mon nom ne vous dira peut-être rien, je m’appelle Pierre Bonnard » je vous laisse imaginer la suite…
 Bonnard s’affirme comme un coloriste génial, son sens de la mise en scène en aurait sans doute fait un très bon photographe. La façon sous laquelle il regarde les choses est très étudiée. Bref, la composition de ses tableaux est parfaite. L’angle de vue est très différent de tout ce qui se faisait jusque-là. Bonnard est en marge de tous les courants du modernisme, il ne sera influencé   par personne, il aurait pu continuer dans l’esprit de l’impressionnisme, il aurait pu prendre la roue des fauves. Non rien de tout ça, Bonnard fait sa propre peinture. Voici ce qu’il dit :  "Je me suis remis à l'école. J'ai voulu oublier tout ce que je savais, je cherche à apprendre ce que je ne sais pas. Je refais mes études depuis les principes, depuis l'a.b.c. et je me défie de moi-même, de tout ce qui m'avait tant passionné, de cette couleur qui vous affole.”
Pierre Bonnard aurait certainement été un très grand peintre abstrait, mais compte tenu de ce qu’il a fait il n’y a rien a regretter.
Bonnard est un laborieux il lui est arrivé d’aller dans certains musées et trompant la vigilance des gardiens, il sortait un tube de couleur d’une poche et une brosse de l’autre  et retouchait son tableau. On prétend que « l’amandier » lui fut apporté quelques instants avant sa mort afin qu’il transforme une partie qui devait être moins jaune.
Comme disent les Indiens d’Amérique : « c’était un beau jour pour mourir ».
 




✰✰✰✰✰✰

Publié le par la Muse
Publié dans : #La Muse



... fermer le site!.. Cette chanson qui faisait le bonheur - en boucle - des radios de Bamako.. je l'avais déjà entendue.. elle me faisait rire moyen... mais quand même... Maintenant, si "on" ferme le site... c'est une autre histoire....

CHANSON, IMMIGRATION ET DECONNEXION
[01Net 19.12.06]
« Nicolas Sarkozy/Pourquoi ton pere a fui la Hongrie ? » C'est le refrain d'une ritournelle reggae intitulée "Un Hongrois chez les Gaulois" qui repond au ministre de l'Intérieur, candidat à l'élection présidentielle et a sa notion d'« immigration choisie ». Elle circule depuis début decembre sur Internet. Mais on ne peut plus l'écouter directement sur le site Web de son auteur burkinabe, Zedess : l'hébergeur a ferme le site.
http://www.01net.com/rubrique/4750

Pas de pot... je l'avais gardée...

 
Publié le par la Muse et BMC
Publié dans : #La Muse


 
Alors planquez-vous si vous voulez un après-midi zen...

Rien à faire, on ne supporte pas l'injustice et encore moins la connerie !

Un des meilleurs blogs de notre plate-forme se voit attaqué par un "illustre" éditeur... pour avoir fait une promotion éhontée d'un de ses auteurs !  Il en dirait du mal, je pourrais comprendre ! Il dirait des sottises que je ne le défendrais pas ! NON... simplement, il l'admire, il l'aime, il l'apprécie et veut nous le faire partager ! Nous inciter à acheter ses œuvres ! et le comprendre ! Quel crime !!!


Minos, BMC et moi te réitèrons l'admiration que nous ressentons pour ta vision que tu sais nous faire partager d'Antonin Artaud, de Nietzsche et de Sade ! Nous te réitèrons l'expression du plaisir que nous avons à te lire ! Et à lire ou relire les œuvres des auteurs que tu encenses et ... que nous avons payées de nos deniers... et qui sont rangées en bonne place dans la bibliothèque !...


Minos ... je suis, nous sommes .. derrière toi !
 
 
 
 
Artaud,bmc,art maniac,

Peinture B.M.C. Les hommaginaires Antonin Artaud


☂☂☂
Publié le par la Muse
Publié dans : #La Muse

 


Les aliens... petite liste non exhaustive

 


    D'abord, parce que c'est pas poli d'ignorer à qui l'on s'adresse lorsqu'on dit bonjour, ensuite parce que parfois il vaut mieux prendre la poudre d'escampette... nous allons aborder aujourd'hui, si vous le voulez bien, les différentes races d'extra-terrestres, du moins celles le plus couramment recensées !

    Bon, d'accord, les méthodes d'investigation sont discutables. Pour beaucoup d'entre elles, leur existence a été révélée par "channeling", un genre de mediumnité, un canal par lequel un être d'une autre dimension s'adresse à nous, par le biais d'un réceptacle humain. Je vous vois venir... et ne tiendrai pas compte de vos récriminations, autrement on va pas avancer et, j'ai peut-être pas l'air, là, mais je bosse !

 

LE PETIT GRIS OU ZETA-RETICULIEN

 


    Le plus courant. (le premier qui ajoute "de Bourgogne" ou "des sables", il sort...)

    Petit Gris (Short Grey) ou EBE (Extraterrestrial Biological Entity) viendrait de Zéta-Réticuli dans la constellation du Réticulum, située à 37 années-lumière de la Terre.

    Entités aux yeux noirs et au corps gris, sans pilosité, ils se diversifient en plusieurs races présentant des différences physiques (taille etc...) et psychologiques. Leur mode de reproduction le plus courant est le clonage. Ils ont en commun un gros problème de dégénérescence biologique et aussi semble-t-il sociale, puisqu'ils sont en guerre permanente contre les autres ET.

 

    Le type physique le plus courant est très mince, petit (entre 1 mètre et 1 mètre 40), généralement chauves, ils présentent deux grands yeux noirs ne semblant pas être pourvus de paupières et une quasi absence de nez. La couleur de leur peau varie d'un gris à l'autre.


    En très grand nombre, primitifs et opérant dans un but exclusivement collectif, ils ne ressentent aucune émotion.
    Pour la plupart, ils ont quitté leur planète et vivent dans des vaisseaux gigantesques qui voyagent sans répit d'un monde à l'autre dans le but de piller les ressources naturelles.

    Il existe cependant un second groupe de Gris - presque aussi nombreux - un peu moins hiérarchisé, qui essaye de rentrer en contact avec les humains et les autres aliens.


    Quelques dissidents enfin, une poignée, ayant une notion d'individualité et une capacité émotionnelle qui nous les rend plus accessibles.


    Sur notre planète, les Gris ont pour principale occupation l'enlèvement des humains à seul but de diversifier et sophistiquer leur matériel génétique. Ils auraient, entre autres, une déficience du système digestif, qui serait atrophié et non fonctionnel. Ils tireraient leur nourriture d'une enzyme ou sécrétion hormonale extraite des tissus prélevés sur des humains ou des animaux vivants.

    Il va sans dire que des expériences seraient menées sur une hybridation Gris/Humains afin de faire évoluer la race. Nous reparlerons (mais un autre jour... vu la longueur de cet article!) des enlèvements dont se réclament des millions de gens... sous hypnose.

 


    Le fameux ET de Roswell (Nouveau-Mexique - 1947) aurait été un Gris.

    Il se dit également depuis 1947, que des accords auraient été passés entre les Gris et les militaires américains, leur permettant de perpétrer en toute quiétude leurs enlèvements d'humains moyennant une contre-partie d'ordre technologique.

    Une partie d'entre eux vivrait dans des bases souterraines du Nouveau-Mexique et du Névada.

    Ils seraient apparentés aux Végans et aux Lyriens. Cependant, d'après les dires des Cassiopéens, les Gris ne seraient en fait qu'une sorte de robots évolués créés par les Reptiliens.

 

LES HYBRIDES

 


    Le résultat d'un croisement entre Gris et Humains à partir d'ovules et de sperme prélevés sur les "abductés". Plus proches physiquement des Humains, minces, avec un front haut et une tête légèrement plus grande et plus ronde, ils auraient des pouvoirs psy.


LES NORDIQUES

 


    Très semblables aux Humains, ont été surnommés ainsi à cause de leur apparence physique : grands (plus de 2 mètres) aux cheveux blonds et à la peau claire. Ils auraient souvent été aperçus en compagnie des Gris dans les engins inter-stellaires, sans qu'on sache de quelle nature est leur association.

 

LES ANCIENTS

 

 

    Physiquement plus près des insectes que les Gris. Et également plus grands. Ils seraient néanmoins étroitement liés à eux et sembleraient commander leurs actions, supervisant les enlèvements et multipliant les expériences sur les personnes enlevées.


LES VEGANS


    Originaires de Vega dans la constellation de la Lyre. Proches des Lyriens, des Pléïadiens et des DAL.
    Très tôt, ils sont séparés des Lyriens et ils présentent un type physique très différent : humanoïde, 1 mètre 80 à 2 mètres 10, cheveux sombres avec une nuance verdâtre. Une peau très sombre et des yeux noirs en amande.

    Il existe aussi chez les Végans un type non-humanoïde, du moins au niveau de l'apparence car, bien que mammifères, ceux-ci font penser à des insectes ou à des reptiles.
    Ces derniers étant en contact avec la Terre sont à l'origine de beaucoup d'observations de ET de type reptilien.

    LES LYRIENS


    Se disent être les ancêtres de notre lignée d'évolution.

    Il y a de cela très longtemps, les Lyriens étaient des êtres très évolués qui exploraient l'espace mais leur société s'est en grande partie anéantie dans des guerres internes qui ont détruit l'essentiel de leur société. Malgré tout, certains sont partis avant la chute et ont fondé les civilisations des Pléïades et de Vega.


    A l'aube de l'évolution de notre planète, avant l'apparition de l'Homme, les Lyriens seraient venus observer la Terre et, par le biais de leurs descendants Pléïadiens, auraient été spectateurs de nos civilisations lémurienne et atlante. Certains d'entre eux se seraient intégrés dans ces civilisations et fait considérablement avancer la technologie de l'époque, avant de se scinder en deux camps ennemis s'entre-tuant.


    Les survivants partirent dans l'espace reconstruire leur civilisation. Ce sont eux qui nous visitent encore aujourd'hui occasionnellement.

    Les Lyriens, longtemps rebelles et destructeurs, sont maintenant devenus pacifiques et ont atteint un haut niveau spirituel. Ils seraient les ancêtres des anciennes races terrestres. Ils surveillent de près l'évolution de notre technologie et la manière dont nous l'utilisons.

    De type caucasien, peau, yeux et cheveux clairs, ils mesurent entre 1 mètre 80 et 2 mètres 70. Ce sont eux qui auraient été à l'origine des dieux de la mythologie grecque et de certains géants bibliques.

    Il existe des Lyriens à cheveux rouges qui présentent des problèmes d'exposition  à certaines fréquences de la lumière naturelle, ayant interféré par le passé avec les Vikings, violents, passionnés, rebelles.

    Des Lyriens à peau sombre, couleur chocolat, aux yeux marrons ou verts.

    Et un sous-groupe de Lyriens-oiseaux : humanoïdes, mammifères mais d'apparence différente, membres très fins voire maigres, visage angulaire. Très calmes et intellectuels, ils eurent une influence certaine sur les Sumériens et les Egyptiens. Ceux-ci n'ont pas de contact à l'heure actuelle avec nous.

    Egalement, un sous-groupe de Lyriens-chats : humanoïdes, mammifères à caractéristiques de félins. Très forts, très agiles. Nez de chat. Oreilles légèrement pointues. Bouche petite et yeux très prononcés avec une seconde paupière. Leur peau est recouverte d'un duvet. Peu de rapports avec les Terriens aujourd'hui.

 

LES PLEÏADIENS

 

 

    Origine Pléïades. Planète-mère : Erra

 

    Issus originellement des Lyriens (parfois après avoir vécu sur Terre), les Pléädiens ont pour particularité de posséder chacun un petit jardin qu'il cultive de ses mains. Autrement, ils se doivent de travailler deux heures par jour en usine et poursuivent leurs études jusqu'à l'âge de 70 ans... âge auquel ils se marient généralement, pour une durée de 110 ans.


    Leur technologie est axée sur l'espace-temps et leur permet de voyager d'une dimension à l'autre. Ils ont une grande conscience spirituelle. Humanoïdes de type caucasien, ils sont affectés par notre atmosphère et présentent des problèmes de sinus s'ils restent trop longtemps à l'air car très sensibles à la pollution.

    En fait, leur planète est très semblable à la nôtre.

 

LES HABITANTS DE LA CONSTELLATION D'ORION

    A près de 90%, les habitants de la constellation d'Orion sont des Végans (qui, eux-mêmes sont à plus de 80% de type humanoïde).
    Les autres sont issus d'une variété lyrienne, de type caucasien-lyrien, compatible avec la race humaine.
    Ils sont plutôt agressifs, en général et engagés dans de nombreux conflits.

 


LES SIRIENS


    Issus su système stellaire de Sirius, ceux-ci font partie des espèces qui aident la Terre et ses habitants.
    Malheureusement, une planète de Sirius B est tombée aux mains de l'alliance Draco-Orion et a provoqué une guerre civile intense sur Sirius, durant les dernières années de ce qui est notre vingtième siècle.


LES DRACONIENS ou REPTILIENS ou LIZZIES

 


    Originaires d'Alpha Draconis, ont un vaste empire et des velléités d'occupation de tous les systèmes stellaires des bords extérieurs de la galaxie. Autant dire que c'est des méchants !
    Ils auraient envahi la Terre il y a plusieurs milliers d'années à bord d'un gigantesque vaisseau, qui n'est autre que la Lune.
    D'autres vaisseaux (au nombre de trois) seraient en route, qui devraient arriver incessamment sous peu. Ils seraient déjà entrés dans notre système solaire, cachés dans la queue de la comète Hale-Bopp !

    Les Draconiens sont mâles uniquement et créent des femelles à usage de la reproduction de l'espèce.

    Les Draconiens utilisent les Gris comme mercenaires. L'alliance Gris-Draconiens a mené d'innombrables guerres. Certains Gris essayent néanmoins de s'extraire du contrôle exercé sur eux par ces Reptiliens.

 

[Click to visit ImageShack for Image Hosting!]

    De la même manière que cela se passerait, dit-on, en ce moment sur la Terre, leur technique consiste à proposer un traité d'échange technologique et culturel qui n'a pour seul but que de faciliter l'infiltration et la conquête finale du monde convoité.

    Lors de leur première attaque de la Terre, ils ont été expulsés par les Lyriens mais certains d'entre eux sont allés se réfugier sous terre, se mettant en état de stase en attendant d'être réactivés à l'arrivée des prochains vaisseaux et envahir de nouveau notre planète à partir du sous-sol.

    Lors de leur première invasion, les Draconiens auraient créé la civilisation lémurienne et ce n'est qu'à l'ère de la civilisation atlante que les Atlantes, aidés des Lyriens et des Pléïadiens ont réussi à chasser les Draconiens. Mais les Draconiens réclament la Terre comme leur appartenant, afin de l'utiliser comme base militaire pour envahir le reste de la galaxie. C'est la raison pour laquelle tant de races ET s'intéressent à nous : si la planète tombe aux mains des Draconiens, le reste de la galaxie est en danger.

    Nos dirigeants seraient parfaitement informés de l'invasion en cours et se serviraient de medias comme le cinéma et la télévision pour préparer nos esprits à cet inéluctable évènement.
    Certains d'entre eux auraient même préparé des plans d'évacuation sur Mars, où un gigantesque complexe a été construit jadis par les Siriens.

    Les Draconiens (ainsi que la grande majorité des Gris) sont mus exclusivement par leurs instincts prédateurs et ont systématiquement violé tous les traités qu'ils ont passé avec les races humanoïdes.

    L'espèce se divise en Reptiliens (apparence de lézard de grande taille, odeur forte) et en Hommes-Phalènes (ailés, d'une taille de 2 mètres 40, qui vivent exclusivement la nuit).

    Si l'on en croit les Cassiopéens, Les Reptiliens se nourrissent de l'énergie générée par nos émotions, avec une très nette prédilection pour les émotions négatives.


    LES DAL


    L'univers DAL est une contre-partie du nôtre. C'est-à-dire que l'un n'existerait pas sans l'autre. Ils ont une origine commune et si l'un d'eux venait à disparaître, l'autre cesserait également d'exister. C'est un peu comme une contre-partie d'anti-matière de notre univers.
    Ils travaillent avec les Pleïadiens qu'ils aident au plan technologique. Humanoïdes, ils sont d'apparence nordique et respirent notre atmosphère.


    LES UMMITES


    Se disent originaires de l'étoile Wolf 424. Ils sont très bien disposés à notre égard et nous aident, tout en restant dans l'ombre.

    Ils auraient atterri pour la première fois en France, au lieu-dit "La Javie" à 13 kilomètres de Digne le 28 mars 1950 à 4 heures 17.

    D'allure 100% humaine, ils nous prodiguent des conseils et des informations par le biais d'appels téléphoniques adressés à un comptable espagnol, qui lui-même retranscrit leurs dires par écrit et  les envoie par courrier aux responsables politiques et scientifiques.
    Nous aurons, je pense, l'occasion d'en reparler plus en détails...


LES CASSIOPEENS

    Se présentent comme des êtres de lumière vivant dans une densité supérieure à la nôtre, faisant abstraction de toute notion d'ordre physique et affirment être "nous" dans l'avenir.
    En d'autres termes, "nous" tentons de "nous" aider nous-mêmes..., leur objectif étant de nous débarrasser des Reptiliens.

 

LES VENUSIENS


 

Portrait d'un Vénusien

 

    Originaires de la planète Vénus mais sur un autre plan que le plan physique, ils auraient vécu sur terre au temps de la Lémurie.

    Ce sont des êtres éthériques, non pourvus de corps donc, mais néanmoins mortels.
    Ils ont toutefois la possibilité de se matérialiser dans des corps d'humains ou d'animaux.

    Comme de nombreux autres groupes d'extra-terrestres, ils ont des colonies sur un certain nombre de planètes (Mars, Vénus) et une base sur la Lune.

    Leurs vaisseaux voyagent au voisinage de la Terre mais restent invisibles à nos yeux, tant qu'ils n'ont pas décidé de les matérialiser.

    Ils affirment que Vénus serait à l'heure actuelle habitée par des entités physiques humaines et reptiliennes, sous la surface du globe.

    Leur mission est d'aider  à l'évolution de la race humaine.


LES M.I.B. (ou Men In Black)


    Toujours vêtus de noir de la tête aux pieds, leurs yeux sont sensibles à la lumière, alors ils portent des lunettes de soleil fortement teintées.

    Ce sont presque toujours des hommes. Bruns à peau blanche, ils ont parfois des mouvements qui font penser à des robots et leur visage est sans expression.

    Il semblerait que le plus souvent ce sont des humains contrôlés par les Draconiens. Ils apparaissent juste après une observation d'ovni, intimident les témoins et profèrent des menaces afin que ceux-ci gardent le silence. En règle générale, ils apparaissent avant même que le témoin n'ait eu le temps de parler à qui que ce soit...


    Ils se déplacent souvent par groupes de trois et arrivent dans de grandes automobiles noires - toujours de modèles anciens -  qui parfois se dématérialisent devant les yeux ébahis des témoins.

    On les voit depuis les années 60. Ils vivraient dans des complexes souterrains d'origine atlante, situés sous la côte Est des Etats-Unis.

 


    Et comme vous avez bien mérité une récompense pour être parvenus jusqu'ici... je vous offre, bande de chanceux !... un strip-tease !!!

 

 


[Click to visit ImageShack for Image Hosting!]

 

 

    Liens :
    On nous cache tout

    Channelling et contactés :
    Adamski
    Laura Knight
    Lyssa Royal
    Ummo
    Omnec Onec
    Barbara Marciniak
    Billy Meier
    John Ford
    DW Fry

 

 

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
 
 
De la série “Les Hommaginaires” Pablo et Lump par BMC
 

« La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensif et défensif contre l'ennemi. »
 
Pablo Picasso                         
 
Le 26 avril 1937, le général Franco demande à l’aviation  nazie d’intervenir sur la ville de Guernica. C’est jour de marché, tout le monde est en ville.  La légion Condor qui est chargée de ce « travail » commence l’attaque à 16h 30, d’abord des bombes explosives, ensuite à la mitrailleuse et comme bouquet final 50 tonnes de bombes incendiaires. Vers 19h45 les avions quittent la ville dont il ne reste plus rien. 70% des constructions sont en flammes. Dans un rayon de 10 kilomètres alentour tout est anéanti. On comptera 1600 morts (certains journaux parleront de 3.000), des milliers de blessés. Il n’y a plus aucun moyen de secours, la ville et ses environs sont rayés de la carte, les survivants laissés à leur triste sort.
 
Le monde est scandalisé. Ce bombardement est d’autant plus terrible que c’est le premier raid de l’aviation moderne sur une ville totalement démunie de défenses.
On comprend facilement que Picasso, comme la plupart des intellectuels de l’époque, ait été bouleversé par cet horrible carnage. Naturellement il prend parti contre le général Franco et se range au côté des républicains.
 
Dès 1936, bien avant le tristement célèbre massacre, Picasso avait commencé un nombre important d’études dans le but de réaliser un grand tableau, symbolisant  son rejet de la guerre d’Espagne. Voici ce qu’écrira par la suite le peintre à ce propos : « La guerre d'Espagne est la bataille de la réaction contre le peuple, contre la liberté. Toute ma vie d'artiste n'a été qu'une lutte continuelle contre la réaction et la mort de l'art. Dans le panneau auquel je travaille et que j'appellerai "Guernica" et dans toutes mes oeuvres récentes, j'exprime clairement mon horreur de la caste militaire qui a fait sombrer l'Espagne dans un océan de douleur et de mort. »
 
Comme le tableau qu’il va réaliser symbolise la mort, le deuil du peuple espagnol et compte tenu de la gravité du sujet Picasso, décide d’utiliser un camaïeu de noir et blanc avec quelques nuances de gris très légèrement coloré.
La dimension de l’œuvre doit forcément attirer l’attention : 7mètres 82 sur 3mètres 51. Le même tableau en petit format serait très certainement passé inaperçu.
 
 
L’engagement du peintre est total ; son travail doit être un témoignage : l’œuvre sera présentée au pavillon espagnol de l’Exposition Universelle qui débute en juillet 1937. Vu le nombre de visiteurs qui vont la voir, c’est l’occasion idéale pour exprimer son horreur de la guerre en général, et de celle d’Espagne en particulier.  Voici encore une fois ce que dira l’artiste :  « J'ai toujours cru et crois que les artistes qui vivent et travaillent selon des valeurs spirituelles ne peuvent et ne doivent pas demeurer indifférents au conflit dans lequel les plus hautes valeurs de l'humanité et de la civilisation sont en jeu. »
 
 
On peut difficilement parler de Picasso sans lui  associer Dora Maar qui au moment de la réalisation de Guernica avait une très forte influence sur Pablo. Très cultivée, passionnée d’art moderne, excellent photographe, parlant couramment l’espagnol, excentrique, s’adonnant parfois à des automutilations, elle fut sa compagne de 1935 jusqu’en 1943 . Il fit d’elle de nombreux portraits, dont les célèbres femmes qui pleurent. Dora sera sans doute une des femmes, avec Françoise Gilot, qui auront le plus  marqué Picasso. Mais Picasso et ses femmes, c’est une autre histoire. L’illustre macho, au dire de certains, se serait fait aider par Dora. Si c’est vrai le secret a été bien gardé, Picasso n’a jamais rien dit à ce sujet. Dora Maar nous a quittée en 1997, elle vivait misérablement entourée de quelques uns  des plus beaux tableaux de Picasso.


dora maar,picasso,guernica,

Dora Maar
 
Il est dommage que Dora Maar ne soit connue que comme la Muse de l’artiste alors même qu’elle était comme je l’ai déjà dit un excellent photographe, mais aussi peintre de talent. Picasso a éclipsé son image, comme il avait l’habitude de le faire avec ceux qui lui faisaient de l’ombre.
 
Picasso avait fait de nombreuses esquisses en vue de la réalisation de Guernica, on en connaît 45. C’est dire l’importance qu’il attachait à cette œuvre.
 
Cette toile comporte un message émotionnel auquel personne ne peut rester indifférent, elle représente l’horreur de la guerre d’Espagne, mais aussi l’horreur de la guerre en général. C’est également une prémonition des années qui vont suivre.
 
On peut, et certains  ne vont pas s’en priver, parler de la signification symbolique des différents éléments du tableau. Il y a ceux qui sont issus de la corrida, le taureau, le cheval éventré, (monsieur Hayral n’avait pas encore inventé le caparaçon). Et aussi :  le personnage qui tient un glaive cassé, la femme qui montre son enfant mort et qui implore le ciel. La lumière apparaît sous deux formes différentes : une main tient une lampe à pétrole comme pour se frayer un chemin dans les ténèbres. Une ampoule électrique rappelle que ce tableau a été parfois  peint durant la nuit. Plus tard Francis Bacon, qui a été très influencé par Picasso, fera apparaître cette ampoule dans de nombreuses peintures.

Face à Guernica on a sans doute un mouvement de recul, d’effroi, la barbarie est là et l’on a peur. Puis vient la fascination, sans savoir pourquoi on reste, hypnotisé, le piège a fonctionné, on n’en sortira pas indemne.

Dans le pire des mondes, même en enfer, il y a toujours quelque part une issue. Au milieu de toute cette horreur juste au-dessus de la main qui tient le glaive cassé, se trouve une petite fleur. J’ai plaisir à penser qu’elle a été déposée là par Dora La Muse.

Je n’insisterai pas sur le côté symbolique de l’œuvre puisque Picasso lui-même n’en parlait pas. Il est vrai que le tableau se suffit à lui-même et que tout commentaire est superflu.

En 1938, deux officiers allemands qui s’intéressent au travail de Picasso visitent son atelier.

Regardant Guernica :
« C’est vous qui avez fait ça »
 Picasso :
« Non, c’est vous »

Durant toute sa vie Picasso refusa de vendre ce qui à juste titre était considéré comme son chef-d’œuvre ; il fut d’abord prêté au Musée d’Art Moderne de New York, en attendant que l’Espagne retrouve la démocratie. Après la mort de Franco, selon le vœu de son auteur le tableau fut donné à l’Espagne. On peut le voir à Madrid.
 
En 1985 une reproduction de Guernica fut installée au Palais de l’ONU. Le 5 février 2003, tandis que Collin Powel et John Negroponte essayent en vain de trouver des appuis à la guerre d’Irak, la reproduction est symboliquement recouverte d’un voile bleu…
 
 
 
☠☠☠☠☠☠☠☠☠☠
 
Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,
 
B.M.C. Vanité
 
 
Peu d’artistes modernes ou contemporains se sont adonnés à l’art de la Vanité, du moins en peinture (dans leur vie, c’est une autre histoire ! ).

La vanité est issue directement de la nature morte. En fait, c’est une nature morte à laquelle on aurait intégré des éléments symboliques ayant une connotation philosophique. Tous les symboles représentant, d’un côté les richesses, les plaisirs de l’existence, de l’autre, la mort, le temps qui passe, y figurent.

 Dans une Vanité, on va trouver le plus souvent, des ossements, un crâne, un sablier. Tout ce qui peut nous amener à méditer sur  notre existence. Parfois des phylactères avec des citations latines.
 Si vous ne souhaitez pas vous poser de questions sur votre condition  ici-bas, ne mettez pas ça au mur de votre chambre, ça pourrait vous empêcher de dormir. Pourtant il en existe de fort belles.

Voici quelques-unes de "mes vanités "


vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,

 
B.M.C. Vanité


vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,
B.M.C. Vanité

Entretiens le feu, entretiens la lumière, ne deviens pas poussière avant la mort...



vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,
 
B.M.C. Vanité


vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,
 
B.M.C. Vanité


vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité
 
B.M.C. Vanité
   
bmc
    
B.M.C. Vanité
              
vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité
 
B.M.C. Vanité


vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,
 
B.M.C. Vanité


vanité,vanités, vanité des vanités tout est vanité,

 

BMC vanités

BMC vanités
 

BMC vanités


BMC vanités
 

BMC vanités


BMC vanités
 

BMC vanités


BMC vanités
 

BMC vanités


BMC vanités
 

BMC vanités


BMC vanités
 

BMC vanités

BMC vanités
 

BMC vanités


BMC vanités
 

BMC vanités

BMC vanités
 

BMC vanités




LIEN SUR CE BLOG
 

Où il est encore question de vanités


 
 
 
⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛⌛
 


 
Publié le par Complik Clé
Publié dans : #Guest Stars

Les amateurs de science-fiction, de vampires et d’autres histoires réjouissantes connaissent, au moins de nom, la romancière Anne Rice, ne serait-ce que par le succès de l’adaptation cinématographique d’Entretien avec un vampire

Ses Chroniques des vampires (Lestat le vampire, Pandora, Le sang et l’or, etc) offrent un univers inquiétant et baroque. Ses personnages, quoique inquiétants, fascinent le lecteur : leur inhumanité les rend bizarrement humains.
Et le lecteur en vient à éprouver une paradoxale attirance pour ces vampires : même s’il les craint, il se damnerait pour connaître la suite de leurs aventures, et Anne Rice, généreuse, est très productive (un filon d’or et de sang).

Sa série de romans sur les sorcières Mayfair est, il me semble, moins connue, alors que ce sont les œuvres où transparaît le plus son génie. Cette saga des sorcières entraîne le lecteur dans une histoire forcément étrange : un esprit surpuissant domine des sorcières depuis des siècles et cherche à s’incarner… Racontée comme ça l’histoire paraît banale, mais l’intrigue est ficelée par une main de maître.
 L’intérêt de ses personnages particulièrement romantiques (dans le VRAI sens du terme) est de ne se placer au cœur d’aucun manichéisme. Le mauvais finit par être attachant, le bon devient lassant et inquiétant. Les actions se déroulent dans des décors résolument baroques, au cœur d’une société dont les moindres méandres sont décrits.
En suivant la lignée des sorcières, le lecteur pénètre les siècles de façon inédite, trouve devant ses yeux une fresque fascinante.


Je pourrais écrire un roman sur Anne Rice, mais il vaut mieux la lire. 


 
✍✍✍✍✍✍✍✍
 
Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.




 
« La peinture est pour moi le moyen d'oublier la vie. »
                                            Georges Rouault.


 
Le 27 mai 1871, le canon de la commune gronde. Réfugié dans une cave  Madame Rouault, à la lueur d’un soupirail donne le jour au petit Georges. La scène se passe à Belleville c’est là que Georges  passe son enfance. C'est un quartier très populaire où résident principalement des ouvriers et des artisans. Son père ébéniste  travaille chez Pleyel comme vernisseur de pianos. C'est sans doute de lui que Georges va tenir cet amour du travail bien fait.

Probablement Georges est très marqué par son enfance, le quartier est plutôt misérable, les gens qu'il croise sont pour la plupart très pauvres. Enfin, vous avez compris, si je m'appelais Zola, j'aurais  pu vous décrire tout cela bien mieux. Gervaise n’habite certainement pas très loin. Déjà  tous les passants qu'il rencontre ont des visages de clowns, de suppliciés. Ciel gris, murs gris, matières grises, c'est mal barré pour le petit Georges !

Voici ce qu'il écrit plus tard dans une lettre à André Suarès : « Je crois [...], au milieu des massacres, des incendies et des épouvantements, avoir, de la cave où je suis né, gardé dans les yeux et dans l’esprit la matière fugitive que le bon feu fixe et incruste »

Après une enfance de cette veine comment s'étonner qu'il trouve son inspiration dans un certain misérabilisme, qu'il peigne les pauvres, les humbles, les saltimbanques, tous les exclus de la société, et plus tard, après sa "conversion", toutes les images de la passion de Jésus.
C'est probablement déjà l'homme révolté qui s'éveille en lui, « l'homme du Miserere. »

À 14 ans, Georges devient apprenti chez un peintre verrier. Encouragé par son grand-père maternel, il va s'initier petit à petit à la peinture et découvrir Courbet, Manet, Daumier, Forain. En 1890, il  s'inscrit à l'école des beaux-Arts, où il va devenir l'élève de Gustave Moreau. On ne dira jamais assez à quel point Gustave Moreau a été un bon pédagogue ; ce n'est ni Matisse, ni Rouault qui me contrediront. Il faut bien dire que Georges Rouault sera très vite l’élève favori de Gustave Moreau, à tel point que par la suite c’est lui qui deviendra le premier conservateur de son Musée.

À cette époque, pour un élève des Beaux-Arts, le Prix de Rome est une sorte de consécration, qui de plus, comme son nom l’indique, permet d’obtenir une bourse d’un an d’études à la villa Médicis. On comprend que le jeune Georges souhaitait avoir ce prix.  Il se présentera deux fois et deux fois se fera « étaler » ; la deuxième fois  à 23 ans, il est pressenti pour ce titre, c’est le peintre Léon Bonnat, à l’époque très connu  (et Dieu merci bien oublié depuis) qui va imposer son veto. A la suite de cela,  Gustave Moreau lui conseille de quitter l’école et de peindre en indépendant, ce qu’il s’empresse de faire.

Dégagé des « carcans » de la célèbre école, Rouault se libère. Gustave Moreau continue de le guider tout en l’aidant à  affirmer sa personnalité.

Georges Rouault qui avait été baptisé mais n’avait reçu aucune éducation religieuse ressent, comme on dit, l’appel de la foi. À 24 ans, il décide de faire sa première Communion.

En 1898, Gustave Moreau meurt d’un cancer. Extrêmement affecté par la mort de son maître, Georges Rouault dont la famille s’est expatriée en Algérie, se retrouve seul. C’est « la grosse déprime » et cela va durer presque cinq ans. En 1902, il est déprimé, malade, en pleine crise, le moral au plus bas. Il part en convalescence à Evian. Miracle de l’altitude, miracle de l’eau ou miracle tout court, Georges rentre à Paris transformé, il se remet à peindre frénétiquement.

De retour à Paris, il découvre dans la bibliothèque de Gustave Moreau des ouvrages de Léon Bloy ; le côté polémiste de Léon Bloy le séduit, lui qui vient de découvrir la religion catholique est déjà révolté contre l’hypocrisie de certains bourgeois bien pensants, l’homme révolté à nouveau se réveille.

Georges Rouault découvre les écrivains catholiques, Huysmans, Léon  Bloy, Charles Péguy. En 1901, alors qu’il est en pleine déprime, Rouault rejoint un groupe d’intellectuels à l’abbaye de Ligugé. Huysmans envisage d’y créer une communauté d’artistes catholiques. Considérant que l’Art religieux est en pleine décadence, le mouvement est censé réagir face à cet état de fait. La loi Waldeck-Rousseau contre les associations vient d’être  votée, aussi l’association est-elle dissoute. Rouault rentre à Paris et se remet au travail. En 1904 Rouault rencontrera Léon Bloy, cette rencontre comptera beaucoup pour lui.

Georges Rouault se souviendra toute sa vie de ce que lui  a dit son maître : « l’Art n’est pas la copie de la nature, mais il donne à l’artiste la possibilité de s’exprimer ».
 
Fin de la première partie, à suivre… si vous le voulez bien.
 
 
 
♰♰♰♰♰♰♰
 
Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.


             (2° partie)


À compter de maintenant la recherche picturale de Rouault va aller de paire avec sa quête spirituelle. Qu’il peigne la misère, ou des scènes religieuses c’est le même combat, celui de l’homme prisonnier de sa condition humaine. Personnellement je ne vois pas de différence d’intensité entre la figure dramatique d’un clown blanc et celui d’un Christ aux outrages (que le Bon Dieu, s’il existe, me pardonne).

Rouault peint de plus en plus, souvent mélangeant les techniques, l’aquarelle et la gouache avec la peinture à l’huile. Il écrit : “Je subis alors une crise des plus violentes. Et je me suis  mis à faire une peinture d’un lyrisme outrageant et qui déconcertait tout le monde.”


En 1902 Georges Rouault est nommé conservateur du Musée Gustave Moreau, ce qui lui permet d’avoir des appointements qui lui donne une certaine sécurité matérielle.

Au fur et à mesure de son évolution picturale il pratique de plus en plus la technique de « L’huile », mais aussi la céramique, et beaucoup la gravure, qui  va devenir très importante pour lui, avec les célèbres estampes du Miserere.


Comme beaucoup de peintres Georges Rouault fait scandale, il reçoit des lettres d’injures.

Rouault améliore petit à petit sa technique, de plus en plus il utilise l’huile au détriment de ses techniques mixtes. Il « encroute » ses œuvres, je veux dire que la peinture se superposant a elle-même finit par créer des épaisseurs toujours plus importantes, certains de ses tableaux ressemblent à des bas-reliefs ; parfois il ira même jusqu’à peindre le cadre en même temps que la toile.

En 1912, survient la mort de son père, c’est à ce moment-là que Rouault va commencer une série de dessins qui serviront de base à ses célèbres gravures du Miserere.

Le Miserere.

Il s’agit d’une série de 58 estampes de grandes dimensions, chaque planche est accompagnée d’une légende, l’ensemble réuni en un ouvrage de 21 kilos. Georges Rouault va utiliser des techniques très particulières utilisant des outils les plus hétéroclites.
 Miserere sera certainement « Le Chef d’Œuvre » de Rouault. Dans cet ouvrage transparaît à la fois l’horreur de la guerre associée aux souffrances de Jésus. Le livre sera édité en 1948 peu de temps après la seconde guerre mondiale, il prendra ainsi toute sa valeur. Dès la fin du tirage Georges Rouault fera rayer l’ensemble des plaques de cuivre afin qu‘il ne puisse pas y avoir de « tirage sauvage ».

Si vous le voulez bien retournons en arrière : En 1917, l’illustre marchand Ambroise Vollard (vous savez bien, celui qui dormait tout le temps) propose à Rouault de lui acheter l’ensemble de son atelier, ce qui représente 770 œuvres. Rouault accepte à condition de pouvoir terminer les toiles qu’il estime inachevées.
Avec Vollard, Rouault va réaliser de très nombreuses illustrations pour des éditions de luxe : « Réincarnation du père Ubu », » « les fleurs du mal », etc. Rouault travaille sans relâche sur ses gravures, revenant sans cesse sur les mêmes épreuves.

De 1917 à 1926, Rouault s’adonne presque exclusivement à la gravure.

Rouault va maintenant se consacrer à faire évoluer sa technique à l’huile, il peint lentement, travaillant sur plusieurs tableaux en même temps, considérant que l’œuvre n’est jamais finie. Comme l’écrira plus tard Bonnard "Le terrible en art c’est de savoir s’arrêter".

Arrivé à la soixantaine Georges Rouault est enfin mondialement reconnu, matériellement il ne connaît plus de difficultés, mais le destin en a décidé autrement

Le procès.



En 1939, Ambroise Vollard meurt accidentellement. C’est maintenant à ces héritiers qu’aura affaire Rouault.
On s’en souvient  le peintre avait laissé sous contrat 770 tableaux à Ambroise Vollard à condition de pouvoir les terminer. Pour les héritiers, les choses sont très clair ils se trouvent en possession de tableaux de Rouault, un point c’est tout.
Le peintre va entamer un procès qui durera  huit ans.
Enfin en 1947 la justice donne raison au peintre. Les Héritiers doivent rendre l’ensemble des tableaux.

Georges Rouault qui a maintenant 77 ans considère qu’il n’aura pas le temps de finir ses tableaux. Il brûle 300 œuvres qu’il considère comme non terminé. A l’époque cela représentait une somme d’environ un demi milliard de francs.  (imaginez aujourd’hui !)

Georges Rouault nous a quitté en 1958.

Je tiens ici à rendre un hommage tout particulier à Isabelle Rouault qui  a su faire respecter la mémoire de son père.

On peut voir un grand nombre de tableaux de Rouault exposés en permanence au Centre Georges Pompidou à Paris.

A l’église d’Assy, dont je vous parlerai probablement un de ces jours, on peut y voir un très beau vitrail.

  Lien images

Fondation Georges Rouault


FIN


Georges Rouault 1871/1958 - (Première partie)




♱♱♱♱♱♱♱♱♱
 

Publié le par La Muse
Publié dans : #La Muse

a-muse.png,muse,Muse, la muse, La Muse,musée,musées, BMC, bmc, B.M.C., b.m.c.,le blog de bmc et la muse,musée du louvre, musée d'art moderne, musée beaubourg, musée georges pompidou,peinture moderne, peintures modernes,peinture contemporaine, peintures contemporaines, La Muse peinture,art maniac, art-maniac,art maniac bmc, art-maniac bmc.

Les crop circles ou cercles de culture ou agroglyphes

Ce sont des formations le plus couramment de forme circulaire qui apparaissent au milieu d'un champ de céréales (indifféremment blé, seigle, colza ou avoine). Les tiges des plantes sont couchées mais jamais cassées ni arrachées et continuent de pousser à l'horizontale, formant des figures très bien délimitées. Certaines de ces formes apparaissent extrêmement régulières vues du ciel alors même qu'elles ont été formées sur des terrains accidentés.

Si on rapporte quelques cas datant d'il y a plusieurs siècles, il semblerait que le "phénomène", tel qu'on le connait aujourd'hui, soit relativement récent et les figures de plus en plus complexes (à l'exception de l'été 2006 qui a été particulièrement décevant).

Parti d'Angleterre dans les années 80, le phénomène toucha ensuite l'Ecosse, les U.S.A, le Canada, le Mexique, le Brésil, l'Australie, l'Afrique du Sud, le Japon, la Russie et aussi l'Europe (France et Suisse). On aurait dénombré une dizaine de milliers de crop circles dans le monde.

A partir de là, les passions se sont déchaînées. Les tenants d'une cause para-normale, voire extra-terrestre, s'affrontant aux rationnalistes, à certains scientifiques qui penchent vers des essais militaires d'impact de balayage micro-ondes sur les végétaux, à des artistes qui revendiquent la création de certains sites.. Chacun développe des arguments, dont certains se défendent. Certains photographes revendent à prix d'or des clichés pris d'avion.

Sans entrer dans la polémique, je voulais vous montrer quelques images de ce qui à mon sens s'apparente à des œuvres d'art... du Land Art ?

 

 
 









 

 

 





 

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
 
 

 

 
 Vous ne connaissez peut-être pas Moncrabeau : c’est un charmant petit village qui se situe dans le plus beau département de France  (c’est là que je suis né), le Lot-et-Garonne. Il faut vous dire que chez nous l’art de la gasconnade est une tradition. Peut-être n’avez-vous jamais entendu parler de cet Art : il consiste non à mentir, mais simplement à enjoliver la discussion en ajoutant,  par-ci, par-là, quelques fioritures. Tout ça dans le seul  but de faire joli.
 
Mais mentir, non jamais de la vie, chez nous Monsieur on ne ment pas !

Pourtant un petit village de 800 habitants résiste depuis la première moitié du XVIII° siècle. Ce village c’est Moncrabeau, c’est là qu’a été créé en 1748 la mondialement connue Académie des Menteurs.
Son but est de rassembler «  tous les hâbleurs, menteurs, nouvellistes et autres personnes désœuvrées qui s'exercent dans le bel art de mentir finement, sans porter préjudice à autre qu'à la vérité, dont ils font profession d'être des ennemis jurés”

 

 

 
Comment est né cette académie ? D’après ce qu’on raconte un moine particulièrement facétieux quittait régulièrement son Chapitre de Condom et venait à Moncrabeau où il racontait à qui voulait l’entendre des histoires à dormir debout, bien entendu inventées de toutes pièces.

 

 

 

 

 


Quelques bourgeois du coin qui avaient pris l’habitude de venir l’écouter et qui ne voulaient pas être en reste se mirent eux aussi à déblatérer. C’était à qui raconterait la meilleure histoire et surtout la plus invraisemblable.

 

 
 
Depuis cette époque a lieu tous les ans, le premier dimanche  d’aoùt,  le  Concours International des Menteurs. Si à cette période vous avez l’occasion de passer par là, venez donc au village et après avoir déambulé « rue de la Mentherie Royale », « rue Cocu Saute » ou « rue de La Pierre de Vérité », vous pourrez enfin assister à l’élection du plus grand menteur. 
 

 

 

Bien entendu c’est l’Académie réunie au grand complet qui va décerner le prix, elle comporte quarante membres, tous de grands menteurs devant l’Eternel. Le vote se fera par cuillères de sel.
Assis sur un fauteuil de pierre le postulant va  tout d’abord jurer de travestir la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Ensuite seulement il aura le droit de débiter ses sornettes, mais attention pas n’importe quoi. Un des derniers gagnants a très sérieusement expliqué que le mot rugby datait de l’époque d’Henri IV, et que sa célèbre poule au pot était à l’origine de la poule de huit (tant pis pour ceux qui ne comprennent rien au rugby. 
 

 

 
Bien entendu la confrérie a ses propres rites.
La hiérarchie est la suivante :

 
 Grand Maître
         Grand Chancelier

         Officier du Sceau
                 Marquis des Hâbleurs
         Archi Chancelier

 
 Les costumes sont, pour les femmes (elles aussi ont le droit et le devoir de mentir) : Robe rouge à manches longues et coiffe blanche.
Pour les hommes, le costume : Robe rouge, petite cape blanche, toque rouge.
Plus les attributs particuliers à chaque grade.

Je jure que tout ce que je viens de vous raconter est la Vérité,

 toute la Vérité, rien que la Vérité.

 

 
 

 

 Le Roi des Menteurs


 
☻☻☻☻☻☻☻☻☻


 
 
Publié le par la Muse
Publié dans : #La Muse
Un spot TV/radio contre l'homophobie créé par HF Egalité et soutenu par la Région Ile-de-France ne trouve pas de grands diffuseurs…

Il paraît que nous, les bloggeurs, pesons d'un certain poids dans les sondages et dans l'opinion publique … alors, allons-y… relayons… répétons… matraquons !

Merci à Cémoi, chez qui j'ai trouvé l'info.. (bises, Grand Loup !)

 
Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
 
Il est né à Saint-Pétersbourg sous le signe du Capricorne le 5 janvier 1914.
 
Issu de la noblesse russe, le père de Nicolas de Staël était général vice-gouverneur de la forteresse Pierre et Paul à Saint-Pétersbourg.
En 1919 la famille est contrainte à l'exil en Pologne, ses parents meurent. Le jeune orphelin est confié à une famille bruxelloise. C'est donc à Bruxelles que très tôt il va découvrir la peinture. En 1922 il s'inscrit à l'Académie Royale.
Dans les années trente, il voyage beaucoup, Espagne, Italie, Algérie; il vit entre Paris et le Maroc  où il va rencontrer sa compagne Jeannine Guillou qui est elle-même peintre.
En 1939, allez donc savoir pourquoi Nicolas de Staël s'engage dans la légion étrangère.

Démobilisé en 1941, il s'installe à Nice; il mène une vie misérable ce qui n'arrange rien compte tenu de son caractère tourmenté. Nicolas déprime de plus en plus.
À Nice, il va rencontrer Alberto Magnelli; plus tard il fera la connaissance de Robert et Sonia Delaunay. Au vu de ses rencontres, on comprend qu'ii se soit tourné vers l'abstraction.
Durant l'occupation, Nicolas de Stael va vivre une période très difficile. En 1943, il retourne s'installer à Paris avec Jeannine. Il rencontrera Georges Braque qui aura sur lui une forte influence.
En 1944, il fait une première exposition en compagnie de Wassily Kandinsky et Alberto Magnelli; la critique commence à s'intéresser à son travail.
Jeannine meurt en 1946.
Il faudra attendre 1950 pour que sa peinture soit reconnue, d'abord aux Etats-Unis puis en Angleterre, la France le boudera encore longtemps.
Heureusement pour lui, un marchand, on ne disait pas encore galeriste, va "le prendre sous son aile". Il s'agit de Jacques Dubourg qui va lui assurer un minimum vital. On ne rendra jamais assez hommage à ces marchands d'art comme il n'en existe plus aujourd'hui qui aidaient les artistes uniquement parce qu'ils y croyaient; ils savaient très bien que la rentabilité ne viendrait , ou pas, que bien plus tard.
Nicolas de Staël "s'exile" dans le sud de la France, à Ménerbes, puis à Antibes. Il est en permanence en dépression nerveuse.
Le 14 mars 1955, Nicolas de Staël saute par la fenêtre de son atelier.
Je n'ai pas trop envie de vous parler de sa peinture, il suffit de la regarder. Je pourrais vous parler de la matière, des couleurs. Mais faire de l'intellectualisme ce n'est pas trop mon truc.
Vous pourrez voir le dernier tableau de Nicolas de Stael, "Le Concert", ainsi que"Les Toits" au centre Georges Pompidou à Paris.
 
Lien
 
 


 
☦☦☦☦☦

 
Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.

 
            
Curieuses coïncidences entre deux Présidents.
 
En 1846. Le Président Abraham Lincoln a été élu au congrès.

En 1946. Le Président John Fitzgerald Kennedy a été élu au congrès.

En 1860. Abraham Lincoln a été élu Président des Etats-Unis

En 1960. John Fitzgerald Kennedy a été élu Président des Etats-Unis.

Abraham Lincoln a perdu un enfant lorsqu'il était à la Maison-Blanche.

John Fitzgerald Kennedy a perdu un enfant lorsqu'il était à la Maison-Blanche.

Abraham Lincoln été assassiné d'une balle dans la tête tirée par-derrière en présence de son épouse, un vendredi.

John Fitzgerald Kennedy a été assassiné d'une balle dans la tête tirée par-derrière en présence de son épouse, un vendredi.

1839.Naissance de l'assassin d'Abraham Lincoln.

1939. Naissance de l'assassin de John Fitzgerald Kennedy.

L'assassin de Lincoln a tiré sur lui dans un théâtre, il s'est ensuite réfugié dans un entrepôt.

L'assassin de Kennedy a tiré depuis un entrepôt, il s'est ensuite réfugié dans un cinéma.

L'assassin d'Abraham Lincoln a été assassiné avant de pouvoir être jugé.

L'assassin  de John Fitzgerald Kennedy a été assassiné avant de pouvoir être jugé.

Andrew Johnson, né en 1808 succéda à Abraham Lincoln.

Lyndon Johnson né en 1908 succéda à John Fitzgerald Kennedy.

La secrétaire de Lincoln s'appelait Kennedy.

La secrétaire de Kennedy s'appelait Lincoln.

La secrétaire de Lincoln lui  avait recommandé de ne pas se rendre au théâtre.

La secrétaire de Kennedy lui avait recommandé de ne pas se rendre à Dallas.

Lincoln = 7 lettres.
Kennedy = 7 lettres.

John Wilkes Booth (assassin de Lincoln) = 15 lettres.

Lee Harvey Oswald (assassin de Kennedy) =15 lettres.

La loge dans laquelle est mort Lincoln s'appelait Kennedy.

La voiture dans laquelle est mort Kennedy était une Lincoln.

Un mois avant d'être assassiné, le Président Lincoln était en vacances à Monroe dans le Maryland.

Un mois avant d'être assassiné le Président Kennedy était en vacances avec Marilyn Monroe.

Je sais bien que certains vont m'expliquer que c'est une question de hasard, qu'il s'agit d'une manipulation des événements…

C'est quand même BIZARRE non ?



 
✪✪✪✪✪
 

tRADUCTION DANS TOUTES LES LANGUES

Hébergé par Overblog