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ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
  
 

BMC de la série “Les Hommaginaires” Pablo et Lump

TM - 65 x 50 cm.
 
En 1973 à la mort de Picasso se pose le problème des droits à payer par les héritiers. Je passe sur toutes les histoires sordides que cela a provoquées. (Je vous conseille de lire le livre de Marina Picasso “Grand Père”, très instructif).
 
 La solution était, bien entendu, de faire une dation, compte tenu qu’aucun des héritiers n’avait les moyens financiers de payer les droits considérables que cela allait engendrer.
Il fut donc décidé que l’état prendrait en charge la création et l’aménagement d’un musée entièrement consacré à Pablo Picasso. À cette condition, les héritiers acceptèrent que “l’état” choisisse les œuvres qui devaient revenir à ce musée.
                                                       
Le choix se porta en définitive sur 203 peintures, 158 sculptures, 29 tableaux en relief, 88 céramiques, 1500 dessins, 1600 gravures. Plus les tableaux de la collection personnelle du Maître, Matisse, Degas, Rousseau, Cézanne, Miro, Le Nain, Poussin, etc.
 
En 1990, après le décès de Jacqueline, va avoir lieu une nouvelle dation qui va enrichir les collections de : 47 peintures, 2 sculptures, 40 dessins, plus des céramiques et des gravures.
Enfin en 1992, les archives personnelles de Picasso sont données à l’état, elles comportent toutes sortes de documents importants que gardait Picasso, en particulier des photos.
 
Picasso avait toujours rêvé que ses œuvres se retrouvent au Louvre, d’autant que Braque y avait déjà peint un plafond. De son vivant son célèbre “Arlequin” avait été exposé dans la grande galerie à côté du Gille de Watteau. Vu le nombre important des œuvres, il n’était pas question de les placer au Louvre.
Le choix du bâtiment se porta sur l’hôtel Salé, un des plus beaux hôtels particuliers du quartier du Marais.
 
Il ne restait plus qu’à choisir un architecte pour aménager le lieu tout en respectant le caractère de l’immeuble. Ce fut Roland Simounet qui fut choisi. Vous aurez certainement l’occasion  en visitant le musée de constater que c’est une réussite totale. Le mobilier, chaises, consoles, lustre a été commandé à Diego Giacometti (comme vous le savez le frère d’Alberto) spécialement pour le musée.
 
Je ne saurais trop vous recommander la visite de ce musée, ce n’est pas courant de voir autant d’œuvres de Picasso réunies en un seul lieu. Vous n’avez aucune excuse, le premier dimanche du mois, c’est gratuit.
 
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BMC - De la série “Les Hommaginaires” Pablo à la tête de singe
TM - 65 x 50 cm.
 
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Bonne visite
 
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Publié le par la Muse
Publié dans : #La Muse

 

 

Pour rappel, la lecture de cet billet hautement pédagogique est réservé à l'usage exclusif de ces dames !

Or donc
 
 
Avis à ces dames

Jusqu'au jour où j'ai visionné cette vidéo, il y a deux mots que j'avais beaucoup de  mal à associer : "strip-tease" et "classe".

 
 
Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.



 “Je me promenais sur un sentier avec deux amis – le soleil se couchait – tout d'un coup le ciel devint rouge sang – je m'arrêtais, fatigué, et m'appuyais sur une clôture – il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu noir et la ville – mes amis continuèrent, et j'y restais, tremblant d'anxiété – je sentais un cri infini qui se passait à travers l'univers.”

                                                       Edvard Munch



Edvard Munch est sans doute le  peintre que l’on peut considérer comme à l’origine de l’expressionnisme. Munch est connu du grand public pour le très célèbre tableau “Le cri”. Ce que l’on sait moins c’est qu’il existe quatre versions du cri, sans compter les gravures. Munch a pratiquement toujours travaillé par série, refaisant ses tableaux à trois ou quatre exemplaires. Bien d’autres de ses tableaux méritent notre attention.

La peinture de Munch n’est pas très réjouissante, la maladie et la mort y sont présentes d’une manière récurrente. Difficile de lui en vouloir, sa mère meurt de la tuberculose alors qu’il a à peine cinq ans. Sa sœur aînée va mourir elle aussi, victime de phtisie, sa deuxième sœur est atteinte de dépression, son frère Andréas décède quelque temps après son mariage. Lui-même sera malade presque toute sa vie.

Ses œuvres de jeunesse ne sont pas très intéressantes, il s’agit d’un travail d’étude, très classique.


 On peut dire que la peinture de Munch commence avec “La jeune fille malade”. C’est une peinture réduite à l’essentiel, aucune fioriture, tout est dans l’expression de la jeune fille. Jeune fille, qui d’ailleurs a déjà une tête d’adulte, le visage de la mère est caché, pas difficile d’imaginer son expression. Toute la force de ce tableau vient de sa simplicité. Il est plus important par ce qu’il induit que par ce qu’il représente. C’est sans doute cette simplicité qui n’a pas plu au public de l’époque, ce tableau fut très mal accueilli par la critique. Le sujet aussi ne plaisait pas, souvenez-vous, dans “L’œuvre” de Zola lorsque le peintre (le “clone de Cézanne”) présente au Salon une peinture représentant un enfant mort, sujet tabou par excellence, A cette époque, il ne fallait pas montrer des horreurs pareilles, “l’Art n’est pas fait pour ça” disait-on…
À propos de ce tableau voici ce qu’écrira Munch : "Le travail que j'ai consacré à La jeune fille malade m'a défriché de nouveaux sentiers, a ouvert à mon art une percée définitive. La plupart de mes oeuvres postérieures doivent leur naissance à ce tableau."


À l’automne 1889 a lieu à Christiana (qui par la suite deviendra Oslo) une grande exposition Munch. À la suite de ça l’état lui attribue une bourse pour trois ans. Munch ira à Paris où il suit les cours de Léon Bonnat.
De sa famille ne restait plus que son père, il décède la même année. 

Munch cherche encore son style, il peindra quelques tableaux “pseudo impressionnistes”, mais déjà on voit poindre l’expressionnisme. Dans “La danse de la vie”, on ressent l’influence des Nabis et en particulier celle de Maurice Denis et Sérusier. Ici les personnages semblent passer comme des zombis, sans se voir ; une chape de tristesse semble être tombée sur la salle de bal. On pourrait croire qu’il s’agit  du hall d’un asile d’aliénés  où les personnages regardent dans le vide droit devant eux, sans rien voir. Avec Munch ce qui devrait être symbole de joie et d’amusement devient ennui et tristesse.


En 1892 Munch expose à Christiana le fruit de son travail lors de son séjour à Paris. Suite au succès de cette expo, il est décidé qu’elle sera transférée à Berlin.

À Berlin, c’est le scandale, le bide total, Munch est traité d’anarchiste, des plaintes sont déposées, bref au bout d’une semaine, on ferme la salle où ses œuvres sont exposées.


Il faut croire que ce scandale n’a pas déplu à Munch. Il décide de s’installer à Berlin. L’Allemagne deviendra sa seconde patrie. À ce moment-là, il s’intéresse à la psychologie, à la philosophie et aussi à l’occultisme avec parfois ses côtés un peu “sombres”…

Il fera le portrait de Nietzsche. En le regardant on ne peut s’empêcher de penser à Van Gogh, ce qui n’enlève rien à la qualité de l’œuvre.


En 1903 il va peindre “La veillée mortuaire”, en fait il s’agit de la chambre où sa sœur Sophie est en train de mourir.


 Comme dans “La jeune fille malade ”où l’on ne voyait pas le visage de la mère, ici c’est la mourante, que l’on ne voit pas, elle est assise de dos et pourtant tout paraît converger vers elle. C’est une peinture d’atmosphère, noter la “morbidité des couleurs”.


Il est indéniable que Munch a été très marqué par le symbolisme, sans doute est-ce  à cette influence que l’on doit  “La madone” qui par bien des points fait penser à Gustave Moreau.

En 1896, Munch quitte Berlin pour Paris. Il va étudier et pratiquer avec maestria plusieurs techniques de gravure, gravure sur bois, lithographie, eau-forte ; contrairement à ce que l’on pense généralement Munch est autant dessinateur que peintre. Il réalisera également deux affiches pour les pièces d’Ibsen.


Munch est un angoissé permanent, voici ce qu’il écrira “Mon art est une confession personnelle, c’est comme le SOS télégraphique d’un bateau qui sombre. Mais cette angoisse et cette maladie me sont nécessaires.”


En Allemagne en 1932, Munch reçoit la médaille d’argent Goethe pour l’art et la science. Il a été soutenu par Goebbels, qui comme on le sait avait une très grande culture artistique. Munch est un peu le prototype du pur  aryen, grand blond aux yeux bleus, il a tout pour plaire aux nazis. La presse germanique parle du nouveau Rembrandt venu du grand nord.
        

Pourtant  Munch, qui a fait un séjour en asile psychiatrique,ne va pas tarder à être considéré comme peintre dégénéré, ses œuvres sont retirées des musées pour êtres revendues. Quatre-vingt-deux tableaux de Munch sont saisis dans les musées et les collections privées allemandes (voir mon article sur l’art dégénéré). Certains prétendent que Hitler aimait bien Munch mais ne l’avouait pas, du moins en public ? D’autres disent que c’est Hitler en personne qui aurait décidé de “classer” Munch parmi les peintres dégénérés ? Difficile de connaître la vérité.

Il faut rendre justice à Munch, qui n’a jamais adhéré au parti National Socialiste. On ne peut pas lui en vouloir d’avoir profité du succès de sa peinture en Allemagne. De là à en faire un collabo il y a un pas que je ne franchirai pas.


En 1897, il vient d’aménager dans une maison à Åsgàrdstrand. Il rencontre Tulla Larsen, une jeune Norvégienne fortunée qui le harcèle depuis un certain temps et avec qui il finira par vivre  jusqu’en 1902.

1899 - Atteint de tuberculose, Munch passe l’hiver au sanatorium de Kornhaug à Fåberg en Norvège.

1902 – Après avoir menacé à l’aide d’un pistolet sa compagne Tulla, il se blesse volontairement à la main gauche, il en gardera toute sa vie de profondes cicatrices. Rupture d’avec Tulla.

1905 – Cure de désintoxication en Allemagne.
D’une santé fragile, il est continuellement malade, sa maladie lui permet de rencontrer le docteur  Max Linde qui lui achètera plusieurs tableaux. Munch écrira Sans la peur et sans la maladie, ma vie serait comme un bateau sans rames”.


1908 – Atteint de grave dépression, il est hospitalisé pour un an à Copenhague.

1919 – Contracte la grippe espagnole.

1930 –Suite à la grippe espagnole, il souffre de graves problèmes oculaires, sa vue est sérieusement atteinte.

En 1940 Munch peindra son dernier tableau : “Autoportrait entre l’horloge et le lit”. Tableau symbolique où l’heure a disparu de l’horloge.

Après la guerre Munch se retire du monde, il vivra en ermite dans sa propriété en attendant celle qu’il a si souvent fréquentée, sa copine la mort.

Edvard Munch est décédé dans sa propriété à Ekely, près d'Oslo
en Norvège le 23 janvier 1944, âgé de 80 ans. Il lègue environ un millier de tableaux, 4500 dessins et aquarelles et six sculptures à la ville d'Oslo, qui construit en son honneur le Musée Munch à Toyen.


Le 22 août 2004 le Cri et la Madone du Musée Munch à Oslo furent volés.  Selon le journal suédois Svenska Dagbladet, les tableaux auraient été brûlés. Toutefois, le 31 août 2006, la police norvégienne a annoncé les avoir retrouvés. Peut-on imaginer qu’il s’agisse de très bonnes copies ?
   
Et comment la Norvège pourrait-elle se passer d’un tableau qui, là-bas, est plus connu que la Joconde ?



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BMC Peinture ST – 1963 - 75 x 110 cm - Technique mixte sur papier.



De tout temps la peinture a eu une fonction magique.

L’homme préhistorique qui peignait des animaux sur les parois de sa grotte, voulait-il par là  s’approprier  la capture de l’animal, ou simplement raconter ses exploits de chasse ?



En tout cas il ne fait aucun doute que la peinture a eu une origine figurative et narrative. Il est bien difficile pour nous d’imaginer l’homme de Tautavel traçant des triangles, des rectangles de différentes couleurs dans le seul but de décorer son environnement. Encore que tout n’a pas encore été découvert…

Avant même de savoir écrire, l’homme a commencé par dessiner, c’est encore ce que font naturellement  les enfants.
À noter que les enfants font toujours des dessins figuratifs, même si parfois ils ont une apparence abstraite. Si vous ne me croyez pas demandez au jeune prodige, il aura toujours une histoire à vous raconter et bien heureux s’il ne vous prend pas pour un imbécile qui n’a pas  su déchiffrer son œuvre tachiste.
 

Au fur et à mesure de son évolution, la peinture, et l’art en général, vont évoluer vers un certain classicisme, qui touche à la perfection avec la sculpture grecque.
L’évolution de  la peinture se fera beaucoup moins vite. Cela s’explique facilement, en effet le sculpteur va copier la réalité telle qu’elle est, le peintre devra tricher pour représenter sur un panneau qui a deux dimensions un monde qui en a trois (et même sans doute plus…). Le sculpteur ne se soucie ni de la perspective, ni de la couleur, ni de toutes les astuces et tromperies du peintre. Le domaine de la peinture est beaucoup plus étendu, il peut représenter un paysage, un coucher de soleil, chose que ne peut pas faire le sculpteur.


Au moyen âge, peintres, maîtres verriers, sculpteurs, tous les artistes qui étaient affectés aux constructions des cathédrales se devaient dans leurs créations de raconter une histoire religieuse, généralement issue de la bible, même si parfois derrière il y avait un symbolisme caché, souvent alchimique, mais là, c’est une autre histoire… À cette époque, le peuple n’accédait  pas directement à la création artistique, bien entendu, il n’y avait pas de musée, les palais étaient réservés à de rares privilégiés. Le seul endroit susceptible de leur permettre de découvrir l’art était la cathédrale. Les vitraux étaient les bandes dessinées de l’époque.

Je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi on parle toujours d’art sacré, alors même que la nature de l’art  est bien le sacré, sacré ne veut pas dire religieux, je crois qu’il y a là une certaine confusion. Dans l’art profane, il y a indéniablement une notion de sacré, donc il n’y a pas d’art profane. Mais là aussie
le profane et le sacré, c’est un autre débat.

Avec la renaissance, les sujets religieux seront toujours très présents, mais il va y avoir un “glissement” vers le profane avec des thèmes mythologiques.


Si l’origine de l’art fut en occident religieuse ou superstitieuse, il en est de même dans presque toutes les cultures. Que ce soit l’Égypte, l’Orient, ou les civilisations précolombiennes. 
 
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En peinture, le classicisme apparaîtra beaucoup plus tard, en particulier à l’époque napoléonienne avec Louis David, le baron Gros, tous ces peintres qui vont se mettre au service de l’Empereur. Suivra Ingres qui ne s’est malheureusement pas noyé dans son bain turc. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement je n’aime pas du tout le classicisme en peinture, je trouve cela profondément ennuyeux.

Jusqu’à l’avènement de la photographie, la peinture se devait d’être une représentation, plus ou moins fidèle de la réalité. Il ne serait venu à l’idée de personne de contester ce fait.
Les Salons des années 1880 en sont des exemples frappants. C’est un ramassis de mièvreries biens léchées, avec les Bouguereau, les Cabanel ou autre Troyon, je ne vais pas tous vous les citer, d’ailleurs tout le monde les a oubliés.


Avec Cézanne, Monet, Van Gogh, va naître une révolution dont ils seront les trois piliers. Tout va être brutalement remis en question. Le tableau n’est plus sensé être une représentation de la réalité, ni même une simple interprétation, à partir de maintenant le peintre va donner libre cours à ses états d’âme sans contraintes ni retenue, la notion d’intellectualisme n’est plus absente de la peinture.

Sur ces nouvelles bases, tenant compte de la leçon de Cézanne, Picasso, Braque, Gris et la suite, vont donner naissance à   l’Art Moderne. 

Il faudra attendre 1910 pour que Wassily Kandinsky crée la première peinture abstraite. Les esthètes (de l’art) n’avaient pas encore fait de différence entre  abstrait et non-figuratif.

La toute première peinture abstraite était une petite aquarelle de Kandinsky, petite par la taille, et grande par ce qu’elle allait engendrer.

Ce n’est pas pour rien que Kandinsky va écrire un livre intitulé “Du spirituel dans l’art”. À compter de maintenant les peintres, et bien sûr les sculpteurs ne vont plus être obligés de partir  de bases existantes. L’élément de départ de l’œuvre peut être n’importe quelle idée, aussi abstraite soit-elle. Après tout jusqu’à ce jour, personne ne s’était jamais offusqué du fait que la musique soit un art abstrait. C’est vrai qu’en dehors de quelques morceaux descriptifs, dans son ensemble l’art musical est complètement abstrait, aucun musicien n’a jamais cherché à reproduire fidèlement le bruit de la rue ou autres bruits de basse-cour (même “Les animaux modèles”). Pourquoi le peintre n’agirait-il pas de même ?  Le langage utilisé par l’artiste non-figuratif est très proche de celui du musicien, il va parler de rythmes, de vibrations, d’harmonie des couleurs etc.
Une expérience fut faite par Alexandre Scriabine pour associer les couleurs à la musique. Expérience qui malheureusement n’a pas eu de suite.
 

Concernant l’abstraction, trois noms sont à retenir, Kandinsky, Mondrian et Malevitch. Ils seront tous les trois à différents titres les fondateurs de cette école.
 

Cette évolution de la peinture était nécessaire parce que si elle était restée  représentative il y aurait eu une sérieuse concurrence avec la photo.
 
Prière de faire ici la différence entre représentatif et figuratif. Une œuvre représentative essaie de copier la réalité le plus fidèlement possible, une œuvre figurative s’inspire de la réalité pour en faire, avec plus ou moins de liberté, une interprétation.

Beaucoup d’artistes vont maintenant se poser la grave question “Dois-je rester figuratif ou me tourner vers l’abstraction ?”. D’autres vont louvoyer entre les deux tendances, c’est pour notre plus grand bonheur le cas de Klee, plus tard celui de Nicolas de Staël et aussi Tàpies et sa “peinture zen”.
 
Cette bataille  des abstraits et des figuratifs va culminer vers les années cinquante. Certains critiques vont prétendre que la grande peinture n’est plus figurative (Malraux), d’autres que la peinture figurative va pouvoir enfin renaître de ses cendres. Bref, c’est la guerre.

En 1948 le prix de la critique est décerné conjointement à  deux peintres figuratifs, Bernard Lorjou et Bernard Buffet (c’est l’époque où Bernard Buffet peint encore bien, et même très bien). C’est le scandale, si beaucoup se félicitent, les défenseurs de l’art qu’à partir de maintenant on va appeler “non-figuratifs”, se révoltent : “Inadmissible !” Les revues d’art campent chacune sur leurs positions. Enfin il y a de l’ambiance…

Quelques peintres vont militer en faveur de la peinture figurative, Rebeyrolle, ce qui d’ailleurs ne l’empêchera pas d’être ami avec Riopelle et faire certains tableaux à la limite de l’abstraction. Mais le plus virulent d’entre tous est le dénommé Bernard Lorjou (c’est pourtant un très bon peintre). Il va véritablement mener une croisade contre la peinture abstraite. L’homme au chapeau publie des manifestes anti-abstrait ; à l’entrée de ses expositions (il n’y a jamais de vernissages) sont mis à la disposition des visiteurs des lithographies à très grands tirages au dos desquelles on a imprimé toutes sortes de manifestes anti-abstrait.

Les critiques se doivent de prendre officiellement position, pour ou contre.

C’est vers les années cinquante que vont émerger quelques-uns de ceux que plus tard on va appeler “les grands abstraits”, Poliakoff, Hartung, Bram van Velde et les autres…

Aujourd’hui les esprits se sont calmés, le surréalisme n’existe plus, le dadaïsme non plus, le cubisme et bien d’autres “ismes” ont définitivement disparu. Bien des artistes qui furent à l’origine de l’abstraction sont aujourd’hui presque totalement méconnus, je pense en particulier à Frantïsek Kupka. La peinture non-figurative survit, il faut bien le dire difficilement. Les grands peintres d’aujourd’hui sont pratiquement tous figuratifs. Je me demande même pourquoi j’ai mis “pratiquement tous” parce que si je cherche des noms y en a plus besef. Je sais ce que vous allez me dire : “Et Soulages, et Zao Wou-Ki”. Bon Soulages, d’accord c’est un bon peintre, rien à dire. Mais Zao Wou-Ki, dans le genre joli il est très doué (c’est du joli !), c’est un excellent décorateur mais certainement pas un grand peintre, de même pour Mathieu. Et c’est bien là le piège de la peinture non-figurative, Soulages a su l’éviter de justesse dans les années soixante. Il consiste à faire de son tableau un panneau décoratif. Pour décorer un hall de gare la peinture de Mathieu convient parfaitement, celle de Vasarely est limite.


Je ne suis probablement pas le seul à penser que les deux peintres qui ont dominé la fin du XX eme. siècle sont Picasso et Bacon. Autrement dit deux peintres figuratifs qui l’un et l’autre n’avaient pas beaucoup d’estime pour l’abstraction.

N’en déduisez pas pour autant que je renie la peinture non-figurative, je considère personnellement Serge Poliakoff comme le plus grand des “abstraits”, mais je n’oublie pas pour autant, Hans Hartung, Bram van Velde, Gérard Schneider, et bien d’autres. Je pense aussi à ce peintre espagnol bien trop méconnu Manolo Millares.


Il y a aussi les peintres qui ont une démarche tout à fait à part, dans le domaine de l’abstraction. J’ai nommé Yves Klein, Raymond Hains, Mark Rothko etc. 

Comme vous l’aurez compris, je ne prévois pas un grand avenir à la peinture abstraite, cela dit je pense qu’elle a eu sa raison d’exister. Mais personne ne m’empêchera jamais de penser qu’à la peinture non-figurative il manque une dimension, et que le peintre figuratif a beaucoup plus de moyens de s’exprimer dont il aurait bien tort de se passer.

En tout cas elle aura permis à un grand nombre de peintres qui ne savaient pas dessiner, ou ne voulaient pas apprendre à le faire, de pouvoir s’exprimer. C’est peut-être ce subterfuge qui lui permettra d’exister encore quelque temps.


Et puis il y aura toujours quelqu’un pour dire : “C’est joli, mais ça représente quoi au juste ?”

Messieurs les assassins ne tirez pas tout de suite… j’attends la livraison de mon gilet pare-balles.




 
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