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ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.


Jeff Koons, Kitsh.



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Michael Jackson par Jeff Koons
 

Dans le domaine artistique, je sais qu’il est de bon ton de ne jamais dire de mal de l’avant-garde, ou du moins de ce que l’on appelle ainsi. Et encore moins de ses confrères, mais la tolérance a des limites. Aussi aujourd’hui je ne vais pas me priver de dire du mal d’un “artiste”  dénommé Jeff Koons. Après tout ce blog est aussi fait pour y exprimer ses humeurs !

Cet “artiste” va exposer ses “œuvres” au château de Versailles à partir du 10 septembre.



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 Jeff Koons

Le prix d’entrée sera de 13,50 €. par personne. Mais vous n’êtes pas obligés d’y aller.

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 Jeff Koons


Jeff Koons, c’est paraît-il le chouchou de François Pinault qui l’expose actuellement dans son palais de Venise.


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Jeff Koons en compagnie de son ex-épouse La Cicciolina.


Jeff Koons a été marié avec l’ex-star du porno et femme politique italienne La Cicciolina de 1991 à 1994. Suite à leur séparation, l’artiste a été condamné à verser une pension alimentaire de 15.000 € par mois concernant leur fils Ludwig. Comme son ex n’en a pas vu la queue d’un ( €). Jeff Koons a été condamné à lui verser 1,52 million d’euros. “L’artiste” n’a pas fait appel.


 
Rappel de mon article “le musée des horreurs” :
 
Jeff Koons. (né en 1955)

 


Ses œuvres se vendent entre un  et deux millions d'euros, parfois plus.

 
Exemple pour une “œuvre” multiple :

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 Jeff Koons - Boîte-miroir vendue dans son coffret d’emballage argenté.

 

- Edition à 2000 exemplaires, numérotés de 1/2000 à 2000/2000, et 200 épreuves d’artiste, numérotées AP 1/200 à AP 200/200.
- Signé, daté et numéroté au dos.
- Dimensions : 26,2 x 17,5 x 1,1 cm.

PRIX DE VENTE : 2 000 € TTC
Frais d’emballage et d’envoi inclus !

(2000 € X 2000 exemplaires = 4.000.000 € sans compter les épreuves d’artiste)

 Si ça vous dit, il en reste peut-être encore quelques-unes. Voici l'adresse:    http://www.denoirmont.com/


D’autres “œuvres”, pour le plaisir !



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Jeff Koons
 
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Jeff koons




Jeff Koons

 



En réaction aux prix ridicules pratiqués actuellement sur le marché de l’art, je vous propose une action ponctuelle contre  la mainmise des marchands qui abusent honteusement du snobisme de quelques-uns.
Afin de rendre l’art accessible à toutes les bourses, je vous offre la possibilité d’acquérir une œuvre originale sur papier du peintre BMC (21 x 29 cm.), au prix exceptionnel de 100 €  (frais d’envoi compris sur toute la France métropolitaine) Et cela jusqu’à fin décembre, (Noël oblige), après il sera trop tard. Sachant que l’artiste se chargera de choisir l’œuvre, selon la loi du hasard (vous aurez 10 jours de délai pour la retourner, dans le cas où elle ne vous conviendrait pas). Si ça vous dit, vous pouvez me contacter sur :


 
entrezlibres@free.fr

 
P.S. Le lundi 30 juin une œuvre de Jeff Koons a été vendue chez Christie's à Londres pour 16,3 millions d'euro.
 
*
Additif :

Le 4 Septembre je reçois une invitation pour assister à une visite privée en avant-première de l’expo Jeff Koons à Versailles ????
Merci c’est très gentil, mais vu ce que j’ai écrit ci-dessus, je pense que se serait de très mauvais goût d’accepter.

Sans rancune…

BMC

 
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Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.

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Elisabeth Kübler Ross




«Les gens sont comme les vitres sales. Ils sont éclatants et brillent lorsqu’il y a du soleil, mais lorsque l’obscurité s’installe, leur véritable beauté est révélée seulement s’il y a une lumière qui vient de l’intérieur.»

                                                                                      E K R



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Elisabeth   Kübler-Ross



Peut-être est-ce la première fois que vous entendez ce nom, pour simplifier elle est souvent affublée du sobriquet de EKR, c’est sous cette abréviation que nous en parlerons le plus souvent. Ross étant le nom de son époux, pour le moment elle s’appelle encore Elisabeth Kübler.

EKR est “née triplée” le 8 juillet 1926 près de Zurich. De faible constitution, et à une époque ou les maternités ne sont pas équipées comme de nos jours, elle a du mal à effectuer sa croissance, elle restera chétive durant toute sa jeunesse.
De caractère solitaire, elle a tendance à s’isoler de ses sœurs.
 
Ceux qui sont promis à un grand avenir manifestent souvent dès leur plus tendre enfance un comportement en rapport avec leur future profession. Le rêve d’EKR est  d’aider les autres. À l’âge de quatre ans, elle installe dans une dépendance de la maison une sorte de cabinet vétérinaire où elle soigne tout ce qui passe comme animaux malades ou  blessés, chats, crapauds, oiseaux, tout, sans distinction d’espèce, bien entendu. Son véritable rêve est de devenir médecin.

Comme elle avait fait part à son papa de son désir, celui-ci lui aurait répondu : “Pas question, je n’ai pas les moyens de  te payer des études de cet ordre”.

Nous sommes en Suisse allemande. Elisabeth entend les discours de Hitler, elle a 11 ans lorsque l’armée nazie envahi la Pologne. Elle fait le vœu de tout faire pour aider ces malheureux Polonais. Aussi lorsque qu’en 1942 son père  lui demande d’entrer comme secrétaire à son service, elle refuse, ça ne l’intéresse pas – Monsieur Kübler ne transige pas, il la chasse de la maison.

Même en Suisse, la vie n’est pas toujours facile ; pour survivre elle trouve une place de bonne à tout faire chez des riches propriétaires français, résidant au bord du lac. Ceux-ci l’exploitent honteusement. À la suite de ça, elle gardera toute sa vie une aversion pour la langue française. On peut comprendre !

Dès que possible, elle retourne à Zurich et comme elle a toujours la même idée (soigner, devenir médecin), elle trouve une place d’aide laborantine ; ce n’est pas passionnant, mais ça lui permet de se rapprocher du milieu médical. C’est là qu’elle va rencontrer un célèbre ophtalmologiste, auprès de qui elle va maintenant travailler : le Docteur Zehnder. Ce dernier va très vite découvrir les capacités dont fait preuve la jeune fille. Elle est très proche des patients, dévouée et appréciée de tous.


À partir de 1943 elle va entrer, cette fois-ci comme apprentie laborantine au service du professeur Weitz. Seulement voilà, le laboratoire se trouve à l’étage en dessous de celui où arrivent les réfugiés qui affluent de toutes parts. Élisabeth quitte régulièrement son laboratoire et passe le plus clair de son temps à épouiller, laver, s’occuper des réfugiés, leur trouver des vêtements, les réconforter. Le professeur Weitz ne dit rien et laisse faire ; devant tant d’amour et de compassion, la science s’incline. On trouvera quelqu’un d’autre pour le labo. Très vite elle va avoir la responsabilité d’un bâtiment entier de l’hôpital.

La fin de la guerre arrive enfin, suivie de son cortège tragique. Je n’ai pas ici la possibilité d’entrer dans le détail. Élisabeth enchaîne ses actions de bienfaisance. Avec une troupe de bénévoles “Peace Corps”, où elle est engagée comme cuisinière, elle va aller d’abord en France, puis en Belgique, Allemagne, Suède, enfin la Pologne. Souvenez-vous de son vœu d’aider ces malheureux Polonais.
Dans le village où elle se trouve, deux étudiantes en médecine ont ouvert une infirmerie, Elisabeth se joint à elles. Avec les moyens du bord, autant dire rien, elles soignent comme elles peuvent.

Son périple va l’amener jusqu’en Russie. De retour en Allemagne, on la retrouve inanimée au cœur d’une forêt. Elle a la typhoïde. Elle va être “soignée” dans un hôpital où tout le monde, la croyant Polonaise, l’abandonne à son triste sort, oubliant même parfois de lui donner à boire. Enfin miraculeusement rétablie, elle fini par se retrouver à nouveau à Zurich et laborantine dans un grand hôpital.

Voyant son zèle, son nouveau patron l’encourage à passer son bac. Elle avait abandonné ses études en troisième, maintenant elle va s’y remettre tout en continuant de travailler. Un an plus tard elle obtient son baccalauréat, s’inscrit à la fac de médecine, sept ans d’études et voici Elisabeth Docteur en médecine.

C’est au cours de ses études qu’elle  rencontre Emmanuel Ross qui va l’emmener, malgré ses réticences, à New York. Elle aurait préféré l’Inde ou l’Afrique, mais le destin en avait décidé autrement. Son mariage avec Emmanuel a lieu en 1958.

En Amérique, EKR décide de poursuivre ses études en psychiatrie, très vite elle obtiendra son diplôme de spécialiste.
C’est à New York qu’elle va découvrir avec quel mépris sont considérés les mourants. Le but de la médecine étant de maintenir la vie, la mort est un échec, face auquel on a tendance à pratiquer la politique de l’autruche.

EKR va se retrouver en enfer, c’est-à-dire dans un hôpital psychiatrique où les patients servent le plus souvent à tester de nouvelles drogues, sans leur accord, cela va sans dire. Les malades sont tous des incurables. EKR va accomplir des miracles, elle obtient qu’au moins dans son service “la camisole chimique” soit réduite au minimum et aussi l’arrêt des électrochocs. Une de ses patientes depuis toujours refusait de parler, aucune expression n’animait son visage, pas le moindre cillement, elle restait prostrée dans un coin. Élisabeth va tous les jours lui parler, durant de très longs mois, il n’y aura aucune réaction. Quelque temps plus tard, le grand patron qui inspectait les services  trouve la “schizophrène en question” en train de faire de la broderie, celle-ci se tourne vers lui et lui demande :“ Docteur que pensez-vous de mon travail ?”.L’histoire a fait le tour de l’hôpital. Le cas EKR est décidément très louche…Ce n’est pas comme ça qu’on fait de la médecine ! Ce n’est pas rationnel.

Passons sur les détails. EKR voit mourir un grand nombre de malades, sans accompagnement, dans la plus grande indifférence, sans que personne jamais ne cherche à savoir ce qui peut bien se passer à l’ultime phase de ce que nous appelons la vie. À partir de maintenant, tout son travail va s’orienter  dans cette direction : “que se passe-t-il au moment de la mort ?” Toutes les traditions, religieuses, chamaniques, bouddhistes, la sorcellerie africaine… tout y passe. Elle fouille partout, mais surtout elle va rencontrer des patients en fin de vie, et ce sont eux qui vont lui en apprendre le plus. Ceux qui après une mort clinique parfois très longue vont revenir à la vie. Ceux qui jusqu’à présent n’ont jamais osé parler. Impossible de raconter des histoires à dormir debout sans passer pour fou, alors on se tait. Personne n’en est jamais revenu, c’est bien connu, pourquoi écouter ces  balivernes ?
Au cours de ces observations, voici les conclusions auxquelles sont  arrivés EKR ainsi que le Docteur Moody qui depuis quelque temps a, lui aussi fait des recherches dans ce domaine.

Celui qui va mourir passe par différentes phases avant d’aborder le moment proprement dit de  la mort.




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     Peinture BMC La dernière bataille

D’abord il refuse la chose. “Non ce n’est pas possible, je suis trop jeune, je ne mérite pas ça, pourquoi moi ? je me sens en forme, je vais guérir.”
Suit la colère “Comment un homme aussi riche et aussi célèbre que moi peut-il mourir ?”
Ensuite il négocie, “Non je ne veux pas mourir tant que je n’ai pas pu assister au mariage de mes enfants” (tous les prétextes sont bons). Souvenez-vous de Pie XII qui n’arrivait pas à mourir car il voulait être là pour la bénédiction pascale. Et cela malgré son hoquet qui devait le handicaper sérieusement pour débiter sa bénédiction dans toutes les langues.
Vient ensuite une période de dépression suivie de l’acceptation. “Bon mon testament est chez le notaire, ne vous inquiétez pas, tout est en ordre je peux partir tranquillement”. Pierre Bonnard mourant a demandé qu’on lui apporte son dernier tableau, un amandier en fleurs, pour y faire une dernière retouche, après quoi il est mort sereinement.

Évidemment l’entourage ne fait rien pour dissuader le mourant, allez donc dire à quelqu’un qu’il va mourir !

Il va bien falloir que le malade accepte l’idée  de sa propre mort, ce ne sera pas facile, mais c’est ce qui va l’aider à bien “vivre le passage”. Tout l’art des soins palliatifs consiste à faire accepter l’idée de la mort au malade.

Au moment de la mort, le mourant va passer par plusieurs phases connues sous le vocable de NDE (Near Death Experience).

La personne quitte son corps, elle a la sensation de flotter dans l’espace près du plafond. Si c’est à l’extérieur, elle se retrouve à 3 ou 4 mètres de hauteur. Si comme cela arrive souvent, c’est au cours d’une réanimation, elle voit les secouristes qui s’affairent, elle ressent une impression de bien-être qu’elle n’a jamais connu. UNE CHOSE EST CERTAINE, ELLE NE RÊVE PAS, son état de conscience lui paraît multiplié en proportion géométrique à la puissance x. Ceux qui ont vécu ce premier stade s’en souviennent généralement durant toute leur vie, et considèrent cette expérience comme une des (ou La) plus intéressantes. Difficile d’imaginer que celui qui se voit mourir puisse en même temps trouver ce moment particulièrement “jouissif”, c’est pourtant ce qui est rapporté par les ”expérimentateurs” (je n’ai pas trouvé d’autre mot).
Maintenant la personne comprend qu’elle est morte, cela ne la choque pas du tout, on pourrait dire qu’elle trouve ça naturel. Certaines personnes revenues de ce stade on rapporté des détails qu’elles ne pouvaient absolument pas connaître, décrit la salle d’opération dans ses moindres recoins, alors qu’elless étaient déjà dans le coma en y entrant. Une personne a demandé pourquoi l’un des chirurgiens n’avait pas mis ses bottillons, les exemples sont très nombreux.




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 Peinture de Jérôme Bosch (Vers1500 - détail)


Maintenant “la personne” (elle a toujours l’impression d’avoir un corps physique, même si elle ne doute plus de sa mort) se sent aspirée à l’intérieur d’un tunnel noir (certains parleront d’un puits, mais c’est plus rare), l’obscurité y devient de plus en plus sombre, le tunnel paraît être sans limite. À ce niveau de l’expérience, la sensation de bien-être est doublée d’une impression de vitesse, vitesse vertigineuse. Au bout du tunnel commence à apparaître une lumière blanche-dorée qui devient de plus en plus puissante. Ceux qui l’ont vue disent tous qu’il est impossible d’en donner une idée, elle atteint une fulgurance inimaginable et en même temps une douceur extrême. Ils parlent d’un rayonnement d’amour qui pénètre tout. C’est souvent à ce moment que l’on voit défiler les différents événements de notre vie, en l’espace d’un éclair on revit toutes nos actions, y compris les plus insignifiantes, en même temps de notre point de vue, mais aussi à la place de ceux qui en ont subi les conséquences. C’est en traversant le tunnel que l’on pourra revoir des êtres chers, c’est très probablement une vue de l’esprit, plus une image qu’une réalité, mais cela est rassurant.
Arrivé à ce niveau, l’esprit n’a plus besoin de se poser de question, tout lui paraît simple, les questions les plus complexes  ont leurs solutions dans l’instant.  Personne ne souhaite revenir. On cite le cas d’une femme qui n’aurait pas supporté que de retour sur terre, son époux lui ait avoué qu’il était prêt à l’abandonner pour rester là-haut.
Au dernier degré certains parlent d’un monde de lumière, de cristal lumineux, tous disent qu’il n’y a aucun mot pour décrire cet “espace” ainsi que l’état de conscience sublime qui l’accompagne.
À certains, il sera demandé de revenir sur terre pour y continuer leurs missions, mais c’est toujours de force qu’il y seront ramenés. Ils garderont le souvenir d’avoir connu une conscience que l’on pourrait qualifier d’universelle, malheureusement oubliée sur le chemin du retour.

Il me paraît intéressant à constater que tous les expérimentateurs racontent la même histoire, qu’ils soient athées ou profondément religieux. Celui qui croit en Jésus-Christ va assimiler la Lumière au Christ, mais l’expérience sera la même.

Ici je voudrais apporter une précision qui me paraît importante. Lorsque le docteur Moody a fait paraître son premier livre, “La vie après la vie” , dans lequel il décrivait précisément les NDE, une foule de lecteurs lui ont écrit :“Mais alors si la mort est si bien que ça autant se suicider tout de suite !”. Raymond Moody a été conduit à écrire un deuxième livre pour donner des détails sur ce que disaient les “revenants”. Que disaient-ils ? Premièrement ils faisaient part de leur joie, jamais ils n’avaient été aussi heureux de vivre, ils étaient devenus bien plus altruistes et détachés du monde matériel, l’argent, le pouvoir leur semblaient des valeurs sans intérêt (pour l’argent, les valeurs sans intérêts, c’est pas mal !).  Deuxièmement, qu’il ne fallait pas se suicider sous peine d’être obligé de revenir pour un tour vivre une deuxième fois nos expériences, ce qui accréditerait la thèse de la réincarnation, mais là c’est une autre histoire.

L’histoire ne date pas d’hier, Platon lui-même en parlait... Mais maintenant c’est de notre chère EKR qu’il sera question.

EKR quitte New York, elle va travailler dans un autre hôpital à Denver. Elle est l’assistante du professeur Sydney Margolin. Celui-ci a une très grande confiance en elle. Un jour, sans préambule, il lui dit : “Je dois partir dans le sud ; j’avais prévu  ma conférence mensuelle pour les internes en dernière année, c’est vous qui la ferez”. EKR lui demande le sujet de la conférence, s’il peut lui donner quelques notes.“Non je n’ai rien prévu, mais ne vous inquiétez pas vous trouverez bien quelque chose à leur dire”. Panique à bord, que peut-elle raconter à des internes en dernière année, qui s’attendent à voir l’illustre professeur et vont découvrir une frêle jeune femme qui leur est inconnue et qu’ils vont certainement chahuter.
Mais EKR a sa petite idée, la voilà partie à la recherche d’un ou d’une mourante qui voudrait bien parler de son “expérience” devant un amphi plein à craquer de futurs médecins. Elle en trouve un, manque de chance, il passera de l’autre coté du miroir avant la conférence. Nouvelles recherches parmi ses chers mourants, cette fois-ci elle va trouver.
Le jour venu, elle s’adresse aux internes à peu près en ces termes : “Je suis originaire de Suisse. Dans mon pays, la mort n’est pas un sujet tabou comme chez vous, alors, si vous le voulez bien nous allons en parler avec une personne en fin de vie ”. Imaginez l’ambiance ! j’ai failli écrire “silence de mort”, personne ne bouge.
Élisabeth demande quelques volontaires pour poser des questions, personne.  On introduit la malade sur un fauteuil roulant, à peine sortie de l’enfance, elle doit avoir 16 ou 17 ans, elle est d’une extrême maigreur, en phase finale d’une leucémie, mais elle s’est maquillée de son mieux. EKR désigne des volontaires pour lui poser des questions. Ne sachant quelle attitude avoir, ils vont bafouiller des trucs idiots, anodins, si elle a encore de l’appétit, enfin n’importe quoi sauf les vraies questions. Alors EKR, qui, bien entendu, a eu de nombreuses discussions avec la jeune Linda s’en chargera. Elle sait que Linda est maintenant dans la phase d’acceptation de la mort. La jeune fille explique que ce qui lui manque le plus c’est de ne plus pouvoir jouer au tennis, elle aurait voulu pouvoir passer son bac, maintenant elle sait que ce n’est plus possible, tant pis…
Je vous laisse imaginer la suite…
Non EKR n’a pas été chahutée ce jour-là.




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Peinture BMC - La mort qui joue faux


Par la suite auront lieu de nouvelles séances de cet ordre dans ce que l’on appellera l’aquarium, le malade est au courant des personnes qui sont là mais il est  séparé de l’auditoire par une glace sans tain.

Comme je ne peux pas entrer dans les détails en si peu de lignes, nous allons avancer dans le temps.

Suite à plusieurs articles dans des revues à grand tirage, en particulier Life Magazine, EKR à maintenant une certaine renommée. Elle va organiser des séminaires dans le seul but d’aider les mourants à accepter leur condition. Ces séminaires seront également bénéfiques à ceux qui ont perdu un enfant et n’ont jamais pu s’en remettre, aux vétérans du Vietnam qui n’acceptent pas leurs mutilations ou la mort de leurs copains ; enfin je ne vais pas vous faire toute la liste. Plus de 100 personnes par réunion. Bien difficile de raconter comment ça se passe, il faudrait y être. Encouragé par EKR, celui qui se retrouve au centre va se mettre moralement à nu, raconter son enfance, ses souffrances, ses rapports avec ses parents, la maladie, il va crier qu’il ne veut pas mourir. À genoux sur un matelas et muni d’une matraque, il va se défouler en frappant parfois très fort sur un coussin censé représenter selon le cas, le père, la mère, la maladie etc. Suivent des crises de larmes qui parfois durent très longtemps. De temps à autre une assistante emmène le patient dans des pièces destinées “aux pleurs”, là où il continue à matraquer son matelas.
Lorsque tout le monde y est passé (pardon pour l’expression), certains reviennent s’exprimer, ils sont calmés, presque sereins, le miracle s’est accompli. Mais comment raconter ces faits ? Le séminaire dure cinq jours.

Maintenant EKR donne des conférences dans le monde entier. Elle veut fonder un home d’enfants séropositifs, on lui met des bâtons dans les roues, c’est l’époque où l’on découvre le sida. Un jour, le Ku Klux Klan vient tirer des coups de feu sur sa maison. Elle ne pourra jamais réaliser ce rêve.

Il est question d’EKR pour le prix Nobel, mais impossible de le donner à une personne qui professe des idées aussi farfelues sur “la vie après la mort”, elle se marginalise trop par rapport au monde scientifique.

En 1985, elle est nommée professeur de médecine du comportement à l’Université de Charlottesville. Élisabeth achète une ferme, c’est une véritable arche de Noé, elle y élève des ânes, des saint-bernard, des lamas. Un immense potager bio va alimenter le centre voisin.



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Elisabeth Kübler Ross


Un beau jour, une délégation d’Indiens Sioux vient chez elle, lui décerne le titre de grand-mère dans la nation indienne, et pour fêter l’événement ils plantent un totem à côté du drapeau suisse.

En France, une association Elisabeth Kübler Ross voit enfin le jour.

La santé d’EKR se dégrade suite à plusieurs accidents vasculaires. Elle se prépare pour le grand voyage, organise ses obsèques.
Malgré son état, elle continue son travail, se rend à Paris pour y donner une conférence ; à son retour, elle est à nouveau hospitalisée. Sa maison brûle, il ne reste rien de ses précieuses archives.  Seul le totem est intact.

Elle dissout son équipe, interdit que l’on utilise son nom à toute fin publicitaire.

Elle voit enfin le bout du tunnel le 24 août 2004.




À lire sur le sujet.


La source noire de Patrice Van Eersel.
Tous les livres de Elisabeth Kübler Ross.
Tous les livres de Raymond Moody


   
Si ce texte vous a un peu plombé, 2 liens pour se décontracter :
 
 

 
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Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.

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“Un artiste comme lui serait digne de ne jamais mourir”

                                                                                                                                 Érasme                                                                                



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Jeune lièvre
 
Albrecht Dürer est connu de tous en tant que graveur. Moins nombreux sont ceux qui connaissent ses peintures, et sans doute encore plus rares ceux qui le considèrent comme mathématicien.
 

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Peinture à la détrempe 22,5 x 19,2 cm.
 
Dès son plus jeune âge, Albrecht travaille dans l’atelier d’orfèvrerie de son père. Il est le troisième enfant de l’orfèvre Albrecht Dürer l’ancien, qui (avec l’aide de son épouse) aura 18 enfants.  C’est là qu’il va apprendre à se servir du burin et  de la pointe à graver, il va  se  faire remarquer par ses dons exceptionnels pour le dessin. Durant trois années, de 13 ans à 16 ans, il perfectionne sa technique.
 
Comme Albrecht formule le vœu de devenir peintre, et compte tenu de ses aptitudes, son père accepte qu’il devienne apprenti dans l’atelier d’un maître.
 


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Michael Wohlgemut par Dürer
 
En 1486, Dürer entre au service d’un nommé Michael Wohlgemut. C’est là qu’il va apprendre toutes les techniques du dessin et de la peinture. Je dis bien toutes, cela ira du dessin à la mine d’argent ou de plomb en passant par la gouache, la tempéra, l’aquarelle et, bien entendu la peinture à l’huile. Il va aussi découvrir les très nombreuses techniques de la gravure, sur bois, xylographie etc.
 
Dürer va travailler d’après nature, portraits, animaux, paysages, compositions, enfin tout ce qui se fait dans l’Allemagne du XVº siècle.


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Chien
 
En 1491, premier voyage de Dürer à Colmar où il espère rencontrer un de ses maîtres du moment, un certain Martin Schongauer. Il arrivera trop tard, le peintre est mort depuis déjà quelques jours.


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Huile sur panneau 51 x 40 cm.
 
À son retour à Nuremberg, et comme cela se pratique à l’époque, il est décidé par les familles respectives  de marier  Albrecht à une dénommée Agnès Frey. Aussitôt dit aussitôt fait.
 
Maintenant, Durer, qui dans le domaine de l’art est un touche à tout, va entreprendre plusieurs voyages à travers l’Allemagne, la France, et surtout à Venise, (sans doute aussi Padoue et Mantoue) séjour dont il restera profondément marqué et où il va découvrir la peinture Italienne de l’époque. On a dit qu’il avait été très impressionné par Mantegna ; c’est probablement à ce moment qu’il a découvert ses œuvres. À Venise, il décroche sa première commande importante, un retable pour l’église Notre Dame à San Bartolomeo.


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Le christ parmi les docteurs
 
Lors de ses nombreux voyages, Dürer, qui ne peut pas rester inactif, réalise de nombreux paysages à l’aquarelle.


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Paysage
 
De retour à Nuremberg, il consacre tout son temps à l’étude, pas seulement la peinture et la gravure mais aussi  les mathématiques, qui le passionnent. Il apprendra plusieurs langues afin de pouvoir s’exprimer dans chacun des pays où il a l’intention de séjourner.


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Naissance du christ
 
En 1512, Dürer est anobli par l’empereur Maximilien de Habsbourg qui lui décerne le titre de peintre officiel de la cour. Par la suite il entrera au service de Charles-Quint.


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La chouette
 
En 1515, l’Empereur accorde à Dürer une rente annuelle et à vie  de 100 florins. Il est membre du conseil municipal de Nuremberg. C’est maintenant un homme riche.
 
Dans son atelier de Nuremberg, Albrecht Dürer va réaliser plus de 76 peintures, un millier de dessins et bien entendu de nombreuses gravures.  ”Le savoir se mesure à l’activité”, disait Saint François, en voilà un bel exemple.


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L’arrestation du Christ
 
Décidément Dürer sait tout faire, il va publier des ouvrages traitant de sujets souvent fort différents. Comme on peut l’imaginer, ses livres sont illustrés d’un nombre considérable de gravures. La chronique de Nuremberg ne comporte pas moins de 600 bois gravés. Beaucoup de sujets religieux sont évoqués, les Passions (2), la vie de Marie, l’Apocalypse.


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Une planche de l’Apocalypse
 
C’est en 1494, lors d’un voyage en Italie, qu’il rencontre un certain Jacopo de’Barbari, peintre de son état, mais lui aussi passionné de mathématiques. Ils étudient ensemble la perspective, les proportions. Dürer découvre Euclide, Vitruve.


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Melancholia
 
 
À partir de maintenant il va intégrer ses connaissances mathématiques et géométriques dans ses œuvres. Dans Melancholia, on trouvera non seulement des figures géométriques mais aussi un carré magique dont les sommes horizontales, verticales et diagonales sont égales à 34 (4+3=7 chiffre ésotérique par excellence). Sur ce même carré magique, on retrouve dans les deux cases du bas la date de l’œuvre 1514.


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Melancholia (détail)
 
Toujours dans le même tableau, on peut voir de nombreux symboles maçonniques, le compas, la pierre taillée, le sablier, l’échelle, le triangle lumineux. Dans un célèbre autoportrait, Dürer s’est représenté tenant à la main un chardon, symbole de l’initié. Le chardon est la fleur du soleil, c’est l’image de la vertu cachée protégée par ses piquants. On peut en déduire que Dürer avait acquis un grand nombre de connaissances dans ce domaine. N’oublions pas qu’à 18 ans il avait fait son “tour” de compagnons c’est sans doute ce qui explique son goût du symbole.


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Autoportrait au chardon
 
Dürer envisage de rédiger un grand ouvrage sur les rapports des mathématiques en relation avec l’art. Par la géométrie descriptive, il explique la construction des différentes figures ; je ne vais pas ici entrer dans le détail, ce serait beaucoup trop fastidieux. Ce livre ne sera malheureusement jamais édité.

 
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Vierge à l’enfant
 
Dürer est infatigable, bien que le TGV n’existât pas encore il continue ses voyages avec sa femme et une servante. La Suisse, à nouveau l’Italie, Francfort, Cologne, Aix-la-Chapelle, Bruxelles, Gand, Bruges. Il demeure une année à Anvers, les Pays-Bas où il va voir une baleine échouée sur la plage.


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Saint Jérôme
 
Au cours de ses voyages Dürer est atteint de malaria.
De retour à Nuremberg, il continue à œuvrer, rédige une chronique familiale, un journal, un traité sur les fortifications, rencontre Lucas Cranach l’ancien.

Après une vie bien remplie, le 6 avril 1528 Albrecht Dürer meurt à l’âge de 57 ans.


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Étude
 
Je ne sais pas si cette information est fondée, on a dit que Dürer avait en permanence une température de plus de 38º, il aurait même dit : “sans cette fièvre bénéfique je n’aurais jamais pu réaliser mon œuvre”.



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La mère de l’artiste à 63 ans – Fusain

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La Vierge de la fête du rosaire


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Érasme par Dürer


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Encre et gouache
 



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Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
  
Andy Warhol, de son vrai nom Andrew Warhola aurait 80 ans aujourd’hui s’il ne nous avait pas quitté prématurément à l’âge de 59 ans.


Je ne vous étonnerais sans doute pas si je vous disais qu’il a commencé sa carrière dans le monde de la pub. Tout ce qui pouvait l’amener à une réussite sociale le passionnait. En fait il n’avait qu’une envie “faire célèbre”.

Aussi, pour assouvir cette envie, il va pratiquer un peu tous les métiers dans lesquels il a le plus de chances de se faire un nom, il sera : peintre, photographe, cinéaste (producteur réalisateur, acteur et metteur en scène), producteur musical, créateur de mode (chaussures), créateur de costumes pour le théâtre...

Toujours dans le même but, il fréquentera tous les milieux sociaux, intellectuels au sein desquels il a des chances de se faire remarquer. Dans les années soixante, Hollywood et New York sont ses lieux de prédilections.

Plus tard Andy dira : “J'ai commencé comme artiste commercial et je veux terminer comme artiste d'affaires”.

Bien que je ne sois pas critique de cinéma, je pense pouvoir dire sans crainte qu’aucun de ses films n’a laissé un souvenir inoubliable. Un de ceux qui ont fait le plus parler est Sleep où on le voit dormir durant 6 heures. En fait il s’agit de la même prise de vue de 20 minutes répétées 18 fois de suite. Je doute que ce film passe un jour à la télé !

Warhol fréquente le milieu underground. Dans une revue qu’il publie lui-même, il va écrire de nombreux articles sur les célébrités du moment, on se doute bien dans quel but cela était fait…

C’est bien dans le domaine de la peinture qu’il va se créer une certaine notoriété.
C’est  en 1952 qu’a lieu sa première expo (Hugo Gallery NY), il cherche son style, sans doute n’est-il pas encore décidé à devenir peintre.


De 1953 à 1955 Andy devient créateur de costumes pour le théâtre, c’est à cette même époque qu’il s’affuble de sa célèbre perruque blanche.

À partir de 1954, il va exposer régulièrement dans plusieurs galeries new-yorkaises, il continue à créer des pubs, des cartes de noël pour le magasin Tiffany’s. Il obtient plusieurs prix pour ses publicités. Il devra créer une société chargée de gérer ses commandes publicitaires.
 
C’est en 1960 qu’il va réaliser ses premiers “vrais” tableaux, inspirés de comics et très certainement aussi  de Lichtenstein. En 1962 il va faire une exposition importante en compagnie de Roy Lichtenstein et des Français, Niki de Saint Phalle et Yves Klein.


Dès maintenant Andy a “trouvé le truc” : grâce à la technique de la sérigraphie, il va reproduire certains éléments de photos, le plus souvent d’ordre publicitaire, bouteille de Coca-Cola, boîte de soupe Campbell’s, souvent en noir et blanc le tout rehaussé de quelques touches de peinture.

Une galerie de Los Angeles expose 36 de ses fameuses boîtes de soupe ; le directeur Irving Blum les achète toutes.

Suivront toutes les sérigraphies très connues, en particulier les Marilyn, et la suite.
   
En 1963 Warhol s’installe dans une usine désaffectée, qu’il transforme en centre d’art, la Factory. Il y a un studio d’enregistrement, un studio de cinéma, un atelier, enfin tout ce qui peut contribuer à sa réussite. Le groupe The Velvet Underground dont il est le producteur donne souvent des concerts à la Factory.

Maintenant Andy ne se contente plus d’œuvres en deux dimensions, après les boîtes de soupes peintes, c’est maintenant les cartons de lessive Brillo qu’il va reproduire à l’identique.


Warhol est connu et reconnu comme peintre, aussi décide-t-il d’abandonner la peinture pour se consacrer au cinéma. Il  ne reviendra à la peinture qu’en 1972.

En 1968, Valérie Solanas ouvre le feu sur Andy qui se trouvait à l’entrée de la Factory. Les deux premiers coups passent à côté le troisième atteint Warhol. Son poumon est transpercé, la rate, le foie, l’œsophage, l’estomac sont atteints. L’assassin s’en prend maintenant  au compagnon d’Andy Mario Amaya et ensuite à son imprésario Fred Hugues, fort heureusement son arme s’enraye, il était temps. Andy Warhol s’en tirera non sans quelques séquelles.

Comme je vous l’ai dit plus haut, en 1972 c’est le retour à la peinture, Warhol a de très nombreuses commandes, il reprend certaines séries, c’est l’époque des portraits de Mao (très belle expo à Paris au Musée Galliera).

Comme cela manquait à sa collection, Andy Warhol ouvre une nouvelle chaîne de télévision câblée “Andy Warhol TV”.

De 1982 à 1986 Warhol s’adonne à une peinture de plus en plus commerciale, d’après La Cène de Léonard ou le Printemps de Botticelli, suivent ses autoportraits, les dollars etc. Toutes les images que peut véhiculer notre inconscient sont bonnes à prendre pour Warhol. Il peint aussi en collaboration avec Jean-Michel Basquiat.


Suite à une opération Andy Warhol meurt le 22 février 1987.

Comme tout ce qui découle de la mode d’une époque, cela vieillit généralement mal. Warhol s’étant tellement identifié à une certaine génération il en devient maintenant la victime. Désolé de le dire, je trouve que son œuvre a, déjà, mal vécu l’épreuve du temps. Je pense la même chose de plusieurs peintres américains Ket Harring, Roy Lichtenstein et même Jean-Michel Basquiat.

Pour la petite histoire, voici la technique qu’Andy Warhol utilisait pour garder la ligne : il mangeait tous les jours au restaurant et commandait systématiquement tout ce qu’il n’aimait pas. Vous n’êtes pas obligé d’aller au restaurant pour pratiquer ce régime, il suffit lorsque vous faites votre marché d’acheter systématiquement tout ce dont vous avez horreur. C’est simple, avis aux amateurs.



 
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