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ENTREZ LIBRES

Publié le par La Muse
Publié dans : #La Muse

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“âme :  anima, souffle, vie. Principe de vie et de pensée de l’homme animant son corps. Rendre l’âme = mourir. Ce principe, conçu comme un être spirituel, séparable du corps, immortel et destiné à être jugé..”

J’ai un vieux Larousse qui date de 1999 et “ils” n’ont pas pris la peine de mettre un H à homme … ce qui laisse à penser qu’ils en sont encore à douter que la femme en possède une !!!

Duncan Mac Dougall, au début des années 1900, a fait des expériences, cherchant manifestement à prouver son idée première ( ce qui est déjà anti-scientifique  en diable et complètement hors-norme au point de vue de la recherche ) . Il a pris quelque chose comme une dizaine (vérifiez vous-même, moi, ça me gonfle – p’têt un peu plus, mais à peine) de mourants (of course) et a placé sous leur lit une balance, dans l’idée de calculer la variation de poids des patients au moment précis de leur mort (alors là, déjà, faut être bon …)
Le hic (entre autres), c’est qu’il choisissait soigneusement les mourants en fonction de leur affection (fallait pas qu’ils bougent trop; donc, fallait pas qu’ils souffrent trop non plus … non mais, des fois !!!)
Très (TROP) peu nombreux. RIEN QUE DES MECS (où vous avez entendu dire que les nanas avaient une “âme” ?????)

Après, histoire de prouver qu’il avait raison, il a refait l’  “expérience”   avec une poignée de chiens (l’histoire raconte qu’il les aurait peut-être aidés un peu à trépasser à heure fixe, sans bouger … mais qui peut se poser la question ???)
Et alors là  - ô miracle – il a déclaré que les chiens n’avaient pas varié de poids… Mais alors PAS DU TOUT, DU TOUT !!!
Donc, les chiens n’ont pas d’âme. 
CQFD

Bref, ce sinistre passe – à juste titre – pour un rigolo dans la sphère scientifique … mais, en attendant, reste bien ancrée dans l’esprit de tout-un-chacun l’idée reçue que quelque chose, bien spécifique à l’homme, s’échappe du corps au moment précis de la mort…

Pourquoi je vous raconte ça ?

Parce que j’ai vécu (il y a fort longtemps, mais va falloir vous y faire) une expérience des plus troublantes…

Il s’appelait Memphis; c’était un berger belge magnifique, costaud, gentil, intelligent et très proche de nous. Un jour, un … allez on dira un “gamin”… l’a renversé avec la voiture qu’il avait “empruntée” à son père. Et plus rien rien n’est allé droit… Opération, re-opération…

Ce matin-là, j’étais dans la salle de bains lorsque j’ai entendu un profond, un terrible soupir. Je suis sortie en trombe. Il était par terre, couché dans le couloir, inerte.

Et là…

Eh bien là, et ça n’a pas duré longtemps, et il fallait être présent et attentif … Juste à ce moment

 

précis. Je suppose aussi – vu la configuration des lieux – que la lumière devait être diffuse.

Et puis, il fallait un témoin : le chat Chnoua ( = pas n’importe quel chat !)
 

 

Chnoua   -   Photo B.M.C.
 
 
J’ai vu – NOUS avons vu – une “fumée”, un “nuage” très dense sortir par le haut du crâne de ce qui avait été Memphis. Pas un truc nébuleux. Quelque chose de véritablement “matériel” – blanchâtre – épais. Qui montait doucement en direction du plafond…

Sur le moment, je n’ai pas vraiment compris ce qui se passait. J’ai suivi du regard la “fumée” puis je me suis suis aperçue que  le chat Chnoua – assis de l’autre côté du couloir (donc, avec un autre point de vue, une autre lumière, etc…) regardait également attentivement – levait la tête comme moi … Puis “ça” a disparu.

Inutile de me rétorquer un truc genre “exhalation”. Il avait déjà soupiré-expiré. Et “ça” ne venait pas de sa bouche mais DU HAUT DE SON CRÂNE.

Je ne sais pas ce que c’est, mais je - non, pardon, NOUS  - l’avons distinctement vu, suivi…
Le regard que m’a jeté le chat Chnoua au moment de la dissolution du “nuage” était empreint de sagesse : “bon, voilà…” puis il a “tourné les talons”…
C’est à ce moment seulement que j’ai compris que Memphis, mon chien chéri, venait de mourir.


< un petit détail en passant : je ne sais pas vraiment ce qu’est supposée être l’âme – je n’y crois pas vraiment – j’ai rien à prouver…>


NB : pardon si j’ai plombé l’ambiance !

 



 
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