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ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
 



Tous les jours vont à la mort; le dernier y arrive.”

                        Montaigne



 

 

B.M.C.  -  La mort qui joue faux
 
Que vient faire la camarde dans mon panthéon pictural ?

Je pourrais certainement me passer de ce personnage apparemment pas très sympathique… Mais si elle apparaît de façon récurrente dans mon travail, c’est parce qu’elle est bien présente dans mon esprit. Et après tout, quoi de plus normal ? La vie n’a de valeur que par rapport à la mort . Le temps qui passe – symbolisé par le sablier -  nous rappelle à son bon souvenir : on a beau “freiner à mort”, l’échéance est inévitable.
 
 

 
B.M.C.  -  Vanité
 
Sans doute par superstition, beaucoup d’artistes font l’impasse sur le sujet….
 

 
B.M.C.   -   Mort-bide
 
Je n’ai jamais pu peindre la mort sans une pointe d’ironie.
La mort-bide représente à la fois la mort mais aussi la renaissance dont elle est indissociable..
 
 

 

B.M.C.  -  La dernière bataille

 
Un chose est certaine : les amateurs d’art n’aiment pas beaucoup qu’on aborde ce sujet…

Souvenez-vous dans le roman de Zola “L’oeuvre” où Claude Lantier (qui n’était jamais qu’une caricature de Cézanne) présente au Salon un tableau figurant un enfant sur son lit de mort. De la part de Zola, c’était gonflé. Montrer la mort dans une peinture allégorique par le biais d'une quelconque bataille, passe encore… mais là, c’était trop ! On comprend alors que Cézanne n’ait pas apprécié et se soit fâché avec l’Emile…
 

 

B.M.C.  -   Mort au bilboquet
 
Pour moi, peindre la mort, c’est aussi lui faire un pied de nez. C’est la regarder en face. C’est apprendre à ne pas en avoir peur.. pas seulement de l’image, mais aussi de son inéluctable et fatale réalité.

Après tout, on peut aussi mourir de rire ! Et mourir en souriant, c’est encore mieux.
 
 

 

Aficion  -  Photo B.M.C.







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