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ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.
 
Il est né à Saint-Pétersbourg sous le signe du Capricorne le 5 janvier 1914.
 
Issu de la noblesse russe, le père de Nicolas de Staël était général vice-gouverneur de la forteresse Pierre et Paul à Saint-Pétersbourg.
En 1919 la famille est contrainte à l'exil en Pologne, ses parents meurent. Le jeune orphelin est confié à une famille bruxelloise. C'est donc à Bruxelles que très tôt il va découvrir la peinture. En 1922 il s'inscrit à l'Académie Royale.
Dans les années trente, il voyage beaucoup, Espagne, Italie, Algérie; il vit entre Paris et le Maroc  où il va rencontrer sa compagne Jeannine Guillou qui est elle-même peintre.
En 1939, allez donc savoir pourquoi Nicolas de Staël s'engage dans la légion étrangère.

Démobilisé en 1941, il s'installe à Nice; il mène une vie misérable ce qui n'arrange rien compte tenu de son caractère tourmenté. Nicolas déprime de plus en plus.
À Nice, il va rencontrer Alberto Magnelli; plus tard il fera la connaissance de Robert et Sonia Delaunay. Au vu de ses rencontres, on comprend qu'ii se soit tourné vers l'abstraction.
Durant l'occupation, Nicolas de Stael va vivre une période très difficile. En 1943, il retourne s'installer à Paris avec Jeannine. Il rencontrera Georges Braque qui aura sur lui une forte influence.
En 1944, il fait une première exposition en compagnie de Wassily Kandinsky et Alberto Magnelli; la critique commence à s'intéresser à son travail.
Jeannine meurt en 1946.
Il faudra attendre 1950 pour que sa peinture soit reconnue, d'abord aux Etats-Unis puis en Angleterre, la France le boudera encore longtemps.
Heureusement pour lui, un marchand, on ne disait pas encore galeriste, va "le prendre sous son aile". Il s'agit de Jacques Dubourg qui va lui assurer un minimum vital. On ne rendra jamais assez hommage à ces marchands d'art comme il n'en existe plus aujourd'hui qui aidaient les artistes uniquement parce qu'ils y croyaient; ils savaient très bien que la rentabilité ne viendrait , ou pas, que bien plus tard.
Nicolas de Staël "s'exile" dans le sud de la France, à Ménerbes, puis à Antibes. Il est en permanence en dépression nerveuse.
Le 14 mars 1955, Nicolas de Staël saute par la fenêtre de son atelier.
Je n'ai pas trop envie de vous parler de sa peinture, il suffit de la regarder. Je pourrais vous parler de la matière, des couleurs. Mais faire de l'intellectualisme ce n'est pas trop mon truc.
Vous pourrez voir le dernier tableau de Nicolas de Stael, "Le Concert", ainsi que"Les Toits" au centre Georges Pompidou à Paris.
 
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