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ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #La Muse

 

Le phénomène - de grande ampleur - a commencé il y a plusieurs dizaines d'années.
Le premier cas médiatisé a été celui d'une jeune jument dans le Colorado en 1967 qui avait l'habitude de vivre en liberté dans les pâturages de sa propriétaire mais rentrait chaque soir d'elle-même au ranch pour y boire.
On la retrouva le 9 septembre 67, affreusement mutilée : la peau et la chair de son cou avaient disparu, alors que le reste du corps était intact. Autour de la jument, aucune trace ni de lutte, ni de pas ou de trace de prédateur, ni du passage d'un quelconque véhicule.
La mère de la propriétaire affirma avoir vu "un gros objet inconnu" survoler silencieusement le ranch le soir-même du carnage.

 

D'autres mutilations suivirent la même année en Ohio, puis l'année suivante dans le Manitoba (Canada) parmi le bétail, principalement des vaches et curieusement de jeunes femelles de moins de trois ans.

Au début sporadique, le phénomène prit une ampleur telle que vers la fin des années 70, on comptabilisait au moins 10 000 morts suspectes.

La Pennsylvanie, le Minnesota, le Texas, le Nebraska, le Kansas virent se multiplier les cas, malgré les milices de fermiers armés qui patrouillaient la nuit.

En dehors de l'aspect monstrueux de cette "épidémie" de mutilations, quelques caractéristiques communes attirèrent l'attention :

 


- le plus souvent, les animaux étaient vidés de leur sang, sans pour autant qu'aucune trace sanguine ne jonche le sol,

- la langue, le rectum, les pies et les organes sexuels sont prélevés avec une précision chirurgicale (pas de trace de morsure) et parfois un ou les deux yeux sont enlevés,
 
- certaines plaies présentent un aspect brûlé, comme cautérisé,

- autour du cadavre, aucune trace de résistance de l'animal, ni du passage d'un humain, qui soit à pied ou motorisé,
 
- il arrive parfois que certains animaux présentent des caractéristiques (os brisés) qui laisseraient à penser qu'ils sont tombés d'une grande hauteur,

- lorsqu'on présente les restes de l'animal à des animaux carnivores (chiens ou charognards), aucun d'entre eux ne veut les manger; ils refusent même le plus souvent de s'en approcher,
- à plusieurs reprises, des témoins ont signalé des objets volants non identifiés à proximité quelques heures auparavant; des descriptions d'hélicoptères noirs, silencieux, non immatriculés, aux vitres teintées et dotés d'énormes phares extrêmement puissants dirigés vers le sol, reviennent souvent,

- l'heure présumée se situe entre minuit et 4 heures du matin.


Après une légère accalmie entre 1987 et 1991, l'année 1992 voit une reprise très nette des mutilations, qui va se confirmer en 93/94 (Géorgie, Dakota du sud, Indiana, Floride).

 

En 2002, l'Amérique du Sud (et tout particulièrement l'Argentine) est gagnée par le phénomène, qui semble se propager dans le temps par "vagues" successives. Et si aujourd'hui on dénombre encore des mutilations, leur nombre est moins important.

En quelques trente ans, le nombre d'animaux morts mutilés représenterait le tiers des victimes annuelles de mort naturelle dans les régions incriminées.

Les hypothèses émises par les uns et les autres sont :

- des prédateurs (on a parlé d'un rongeur du genre Oxymcterus dit "museau rouge" dont la population a récemment augmenté et les habitudes alimentaires complètement changé),

- les sectes sataniques ont été également suspectées mais il faudrait une telle organisation et du matériel hautement technologique - de plus, on n'a jamais attrapé personne sur le fait.
 
- les militaires : le Colorado est un état particulièrement touché par les différentes vagues de mutilation. Or, il abrite plusieurs bases militaires d'importance ainsi qu'une place-forte souterraine creusée à l'intérieur des montagnes Cheyenne. Ils sont suspectés tour à tour de vouloir entretenir la croyance aux extraterrestres, d'entraînement de commandos en live, de tests d'armes chimiques, bactériologiques et micro-ondes, d'éradication discrète d'un virus bovin ou d'évaluation des retombée radioactives sur l'environnement, suite aux essais nucléaires effectués depuis les années 50,
 
- la prospection de minerais : les mutilations se produiraient le plus souvent sur des territoires dont le sous-sol est riche en différents minerais qui, par l'intermédiaire des plantes, seraient ingérés par le bétail,


- la recherche scientifique clandestine; les animaux seraient infectés volontairement et leurs organes prélevés ensuite pour analyse,

- la recherche sur le sang, peut-être dans le but de mettre au point et stocker un sang synthétique de substitution,

- les vaccins, dont la recherche nécessite beaucoup de déchets animaux,

- l'ESB (encéphalopathie spongiforme bovine), dans le cadre d'une opération de surveillance de l'agent infectieux,

- l'hypothèse extraterrestre, suite aux nombreuses observations de lumières nocturnes sur les sites,
 
- des expériences de clonage ou d'hybridation,

- la surveillance de la chaîne alimentaire dans un but de manipulation génétique de l'espèce humaine.

 

 

 

 

 

Un cas de poulain mutilé a été signalé en France le 7 août 2005 dans un village de Haute-Saône appelé "Les Fesseys" (reportage France 3 régions).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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