bmc.constans@free.fr

ENTREZ LIBRES

Publié le par BMC
Publié dans : #B.M.C.

 

“ ON A VITE FAIT DE DIRE C’EST PUERIL, CE QUI EST PUERIL, C’EST DE SE FIGURER, QU’EN SE BANDANT LES YEUX DEVANT L’INCONNU, ON SUPPRIME L’INCONNU ”                                                                                   

                                                                          Victor Hugo

 

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Apollonius de Tyane (Photo réalisé avec truquage )

 

 

Dans un précédent article, je vous ai parlé du dédoublement, où si vous aimez mieux de la sortie hors du corps et du voyage astral.

 

Comme je vous l’avais promis, je vais maintenant aborder le sujet de la   bilocation et de la translation.

 

On parle de bilocation lorsqu’une personne est aperçue ou semble être présente simultanément en deux endroits distincts et agit “normalement”.

 

On parle de translation lorsqu’une personne disparaît du lieu où elle se trouve pour reparaître ailleurs sans que l’on puisse voir une différence dans son attitude habituelle.

 

Si la personne apparaît après son décès, il s’agit d’une apparition ce qui n’est pas du tout la même chose.

 

Je pense qu’il était nécessaire de donner ces précisions, on a trop souvent tendance à confondre ces différents états.

 

Bien entendu dans un music-hall un magicien qui fait disparaître quelqu’un de la scène pour le faire réapparaître au fond de la salle, le remplace tout simplement par un jumeau. Compte tenue des personnes dont il sera question dans cet article, il serait bien difficile de penser qu’ils utilisent des jumeaux ou tout autre stratagème pour tromper leur  monde.

 

Ce genre de phénomène apparaît le plus souvent chez des mystiques. Dans le bouddhisme, dans l’hindouisme, on relate fréquemment ce genre d’histoire. Chez les chamanes, on retrouve de nombreux exemples, souvenez-vous des alliés dans l’œuvre de Carlos Castanéda. L’église catholique romaine est particulièrement riche en cas de ce genre. Voici une liste non exhaustive de mystiques chrétiens s’étant signalés dans ce domaine :

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

 

L’église parle rarement de ce genre “d’exploit” qui ne prouve rien et à une certaine époque était même considéré comme une  manifestation diabolique.

 

Dans l’Antiquité, on cite de nombreux cas, en particulier Apollonius de Tyane. Sans doute Jésus marchant sur les eaux était-il en bilocation. Mais tout ça est tellement loin…

 

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Marthe Robin  (Photo réalisé avec truquage )

 

 

Heureusement pour nous il existe des cas plus  récents, je pense à Padre Pio (†1968), à Marthe Robin (†1981), Sœur Yvonne Aimé (†1951) Le maître Philippe de Lyon (†1905). Et un cas très intéressant, une personne laïque Emilie Sagée († après 1850) qui apparemment n’avait aucun penchant mystique et dont je vous parlerai en fin d’article.

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Maître Philippe  (Photo réalisé avec truquage )

 

 

Comme dans le voyage astral, un choc émotif peut provoquer une bilocation ou une translation, c’est probablement ce qui est arrivé à Goethe qui se voit face à lui-même vêtu d’un costume gris perle. Guy de Maupassant  se découvre à plusieurs reprises assis à son bureau en train d’écrire juste en face de lui (non il n’y avait pas de miroir !). Difficile de mettre en doute la parole de personnalités aussi dignes de foi.

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,trBilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,anslation,padre pio,yvonne aimée,

 

Guy de Maupassant   (réalisé avec truquage )

 

 

Les personnes ayant le don d’ubiquité ne se limitent généralement pas  à ce seul don. Ils leur arrivent souvent de s’exprimer dans plusieurs langues (glossolalie) et aussi de faire des prédictions qui se révèlent exactes, comme on le verra plus loin concernant Mère Yvonne Aimée ; mais ce sera peut-être le sujet d’un autre article.

 

Et maintenant quelques petites histoires :

 

Comme il serait fastidieux d’étudier un très grand nombre de cas, je préfère me limiter à trois personnages particulièrement caractéristiques : Mère Yvonne Aimée, Padre Pio et Emilie Sagée.

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Mère Yvonne Aimée décorée de la légion d’honneur par Charles de Gaulle.

 

 

 

MERE YVONNE AIMEE

 

Son cas est extraordinaire, elle est la fondatrice de l’Ordre des Augustines Hospitalières.

 

Durant la seconde guerre mondiale , elle va avoir  un rôle important au sein de la résistance, abritant dans son couvent des soldats français et alliés ainsi que des maquisards.

Son don d’ubiquité va lui permettre de réaliser de nombreuses missions secrètes. Voici une histoire que raconte le Père Labutte, confident et maître spirituel d’Yvonne :

 

Dimanche 24 janvier 1943. Mère Yvonne fait part de son inquiétude : “Je fais un travail important et scabreux en ce moment et j’ai besoin de vos prières”.

 

Elle savait qu’on l’avait dénoncée à la Gestapo. Très rapidement elle est arrêtée et conduite à la prison du Cherche-Midi (et non rue Lauriston comme cela est parfois mentionné, la prison en question se trouvait 54 Bd. Raspail ) où elle va être incarcérée et torturée.

 

Ayant eu la prémonition de ce qui allait lui arriver, elle avait pris la précaution de rédiger des télégrammes destinés à prévenir et demander les prières de ceux qui pourraient l’aider. Une des sœurs du couvent était chargée de les envoyer si nécessaire.

 

Le télégramme était ainsi rédigé :

 

“Yves clinique avec Germaine, depuis Midi.”

 

 

Traduire :

 

Yves = Yvonne.

Germaine = Allemands, (germanique).

Clinique = Incarcération douloureuse, tortures.

Depuis Midi = Prison du Cherche-Midi.

 

 

À la réception de ce télégramme, le Père Labutte décide d’aller à Paris accompagné de sa maman qui désirait rendre visite à une de ses nièces ; bien entendu, la maman n’est pas au courant de ce qui vient d’arriver à Mère Yvonne Aimée.

13 heures  A Paris-Montparnasse le Père Labutte descend les escaliers du métro, sa mère le précède de quelques mètres, dans le couloir qui mène au quai, il se retourne et se retrouve brusquement face à Mère Yvonne Aimée en habits civils. “Marche, marche dit-elle” (tutoiement non habituel), c’est une heure d’affluence, ils montent tous deux dans le wagon en s’arrangeant pour être à quelque distance de sa maman qui n’a rien remarqué. “Alors vous êtes libérée ?” demande le Père.

Yvonne à juste le temps de lui dire : “Non je ne suis pas libérée … Je suis en prison …Je subis la torture, debout, devant un mur…J’ai la tête dans une sorte d’étau…”

C’est seulement maintenant que le père Labutte comprend qu’il s’agit du double de Mère Yvonne Aimée. “Vous êtes en deux endroits ?” demande-t-il”, pour toute réponse elle incline la tête. Dans son rapport, le Père fait part de son étonnement de voir Yvonne aussi réelle, il l’entend respirer, son visage

exprime la douleur, il la touche. Non ce n’est pas un fantôme !

Arrivée à la station Denfert-Rochereau, Yvonne descend se fond dans la foule et DISPARAIT.

Le Père Labutte doit accompagner sa mère jusqu'à Pantin, ce trajet lui paraît interminable, changement à Porte d’Italie, enfin on arrive au terminus Eglise de Pantin, le Père Labutte marche derrière sa maman, dans l’escalier qui mène à la sortie un des vantaux de porte est poussé par quelqu’un, c’est Yvonne Aimée, toujours en civil, elle a juste le temps de lui murmurer : “Prie ! prie ! Si tu ne prie pas assez, on m’embarque ce soir pour l’Allemagne ! Ne le dis à personne !”

 

Une  autre bilocation survenue le 17 juin 1929 devant cinq sœurs qui témoigneront toutes de l’exactitude des faits :

 

Yvonne sort à peine d’une extase, elle cause avec les religieuses qui se trouvent là lorsque subitement elle semble s’endormir, comme à chaque fois que cela arrive elle fait un violent soubresaut, un sinistre craquement retentit, tout son corps est agité de tremblements. Elle commence à parler en anglais :“Good night…you are a lazy man”. Ensuite elle récite le Pater et l’Ave toujours en anglais. Maintenant elle parle allemand (langue qu’elle ne connaît pas), puis dans une langue inconnue, elle fait des gestes, semble écrire et donner sa signature. Comme cela dure la Mère supérieure qui se trouve là, craignant qu’elle ne souffre lui demande de revenir. Immédiatement elle est agitée d’un soubresaut puis revient à son état normal. Elle prétend revenir d’Argentine, d’Allemagne, d’Angleterre et de Pologne (rien que ça !). Dans ce cas, on peut parler d’une quadruple bilocation. Elle semble très fatiguée et demande qu’on lui refasse ses pansements (déjà à cette époque, elle avait reçu les stigmates).

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Mère Yvonne Aimée  (réalisé avec truquage )

 

 

Lors de son procès en béatification de nombreuses personnes sont venues témoigner, ceux qui l’ont vu en deux endroits en même temps sont nombreux, c’est grâce à ces témoins que nous en savons davantage, et que nous connaissons bien des histoires qui sans cela seraient restées dans l’oubli.

 

Ses premières “sorties” étaient destinées à aller chercher des hosties volées en vue de profanation, hosties qu’elle ramenait matériellement au couvent.

 

On dit que lors du sabordage de la flotte à Toulon elle aurait guidé un sous-marin à travers un “ champ” de mines. Ses bilocations sont beaucoup trop nombreuses pour que je vous les raconte toutes.

 

Comment se passent les bilocations chez Mère Yvonne Aimée ?

 

 

Fréquemment une extase précède la bilocation.

 

La position ne semble pas très importante, le plus souvent elle sera allongée sur son lit, elle  peut aussi se trouver dans une autre posture, assise, à genoux ou même exceptionnellement debout. Généralement elle joint les mains. D’autres fois elle va effectuer des tâches ménagères, on l’a vue cuisiner avec d’autres sœurs, dans le même temps elle était dans sa cellule en train d’écrire une lettre. Dans ce cas, la personne qui se trouvait à la cuisine semblait absente “agissait de façon mécanique”.

 

Les témoins perçoivent d’abord ce que certains appelleront un déclic, d’autres parleront d’un craquement, “on croit que tous les os vont craquer”. Certaines sœurs parleront d’emboîtement. Voici ce que dira Mère Marie-Anne : “On sentait très bien qu’il se faisait un dédoublement. Elle avait comme un déclic, comme une grosse commotion électrique, et je n’ai jamais pu m’y habituer. Quand j’étais avec elle je sautais comme elle” (Témoignage recueilli le 11 décembre 1955).

Le déclic (nous l’appellerons ainsi) se produit au moment du départ et au retour. Plus elle va loin et plus le déclic est fort. Lors de son retour certaines sœurs diront “Elle débiloque”.

 

Le déclic est le plus souvent suivi de tremblements de tout le corps.

 

Après ses bilocations Yvonne est très fatiguée.

 

La durée des bilocations peut être très courte ;  cela va de 2 minutes à 5 heures dans des cas exceptionnels.

 

 

Les missions de Mère Yvonne étaient très variées, voici quelques exemples :

 

-Aide aux pauvres

-Sauvetage de 3 marins pêcheurs (21 et 22 décembre 1927)

-Intervention auprès des profanateurs d’hosties et récupération des hosties (plusieurs fois)

-Intervention dans des incendies (10 mai et 5 août 1927)

-Capture de malfaiteur (29 octobre 1927)

-Évasion de 3 prisonnier en stalag (4 juillet 1941)

-Évasion d’un Polonais dont elle a le sentiment de prendre la place (9 juillet 1941)

-Guérison de malades (14 décembre1927, 21 et 22 décembre 1927, 27 décembre 1927)

-Visites à des réunions de portée nationale ou internationale

-22 décembre 1927 : Elle semble présider une conférence au Portugal

-Intercession pour une guerre qui cesse dans le désert

-Rencontre avec Hitler en 1941 (témoignage du 14 janvier 1958 et du 8 janvier 1967) Que se sont-ils dit ? Comment cela s’est-il passé ? Probablement ne le saurons-nous jamais !

 

À noter que les personnes qui rencontrent Yvonne Aimée en dédoublement  ont le sentiment de faire une rencontre normale. Lorsque le Père Labutte, qui la connaît bien, la rencontre dans le métro, il est persuadé qu’elle a été libérée.

 

Yvonne Aimée parle très peu de ses bilocations, qui d’ailleurs se produisent souvent la nuit sans témoins. Impossible d’en connaître le nombre exact. Voici quelques phrases dans lesquelles elle semble se livrer :

 

“Je biloque souvent pour l’Amérique, ils sont persuadés que je ne quitte pas leur pays, mais j’y suis chaque fois qu’ils ont besoin de moi.”

 

“Quelquefois, je ne sais pas comment cela se fait, je suis au lit et à la messe quand même. Je ne sais pas si c’est mon esprit qui y est, ou si j’y suis avec mon corps. Je ne peux pas contrôler. Mais pourtant, je suis au lit ! À la messe aussi, car je me tâte, je me sens bien et vois bien que j’y suis…Je ne comprends pas, mais ce n’est pas la peine. Ça y est. Cela suffit. Pourquoi chercher à comprendre ?”

 

Le 22 décembre 1927 elle écrit : “La nuit dernière j’ai biloqué trois fois, et j’ai causé beaucoup d’ahurissement… et de joie.

“J’ai guéri le bébé de C.J.”

“Maintenant, quand je passe chez les gens, la nuit ou le jour, sans que je me montre, j’allume une lampe ou l’électricité, leur montrant par là, la réalité de mon passage…

C’est tout à fait amusant.”

Suite à la guérison du bébé, elle écrira plus loin :“Depuis j’ai très mal à la tête. Mais je supporte cela mieux que ce pauvre mignon.”

 

Elle précisera qu’elle peut passer à travers portes, murs ou tout autre obstacle (voir mon article sur le dédoublement).

 

À la libération Mère, Yvonne Aimée a reçu six décorations dont la légion d’honneur. Le général de Gaulle s’est déplacé spécialement à Vannes pour la lui remettre. Le général restera en contact avec Yvonne (ne pas confondre avec “tante Yvonne”) jusqu’en 1951 date à laquelle elle quitte ce monde.

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Padre Pio  (Photo réalisé avec truquage )

 

 

PADRE PIO

 

Je n’aborderai ici que ce qui a trait  à la bilocation. Il y aurait bien d’autres choses à dire le concernant.

 

Padre Pio se rendait très rarement à Rome, il y vint en 1917 pour accompagner une religieuse. Pourtant la Révérende Mère Espoir, fondatrice de l’ordre des Servantes de l’Amour miséricordieux, affirme avoir vu Padre Pio tous les jours pendant un an. Elle est certaine de l’avoir rencontré physiquement et n’a aucun doute sur la réalité de ces rencontres.

 

 

Le général italien Cadorna suite à une défaite militaire devint dépressif au point de décider de se suicider. Un soir, il donna des instructions afin de ne pas être dérangé, enfermé, seul dans sa chambre, certain que personne ne viendrait, il prend son pistolet, au même moment il voit devant lui un moine inconnu ; celui-ci s’adresse à lui :“Oh, mon général, désirez-vous vraiment commettre pareille bêtise?” Le général furieux s’en prit au gardien qui avait soi-disant laissé entrer ce moine. Ce n’est que beaucoup plus tard qu’il apprit à qui il avait eu à faire.

 

Concernant le Padre Pio, les témoignages de ses bilocations sont très nombreux, en voici un autre :

 

En 1951 Padre Pio célèbre une messe chez des religieuses tchécoslovaques. À la fin de la cérémonie (avec Padre Pio les messes durent parfois plus de trois heures), après qu’il ait distribué la communion, les sœurs qui n’étaient pas prévenues de la venue du saint homme se précipitent à la sacristie pour le remercier et lui offrir une tasse de café, ne voyant personne elles comprirent qu’il s’était rendu chez elles en bilocation. Il fut confirmé qu’au moment de la messe, il se trouvait ailleurs.

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,Bilocation,translation,padre pio,yvonne aimée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Émilie Sagée et son double   (Photo d'époque sans truquage???) 

 

 

 

EMILIE SAGEE

Panique à l’école !

 

 

En 1845 - Pour ceux qui comme moi ne le sauraient pas, du moins jusqu'à aujourd’hui, existait  un  territoire au nord de la Lituanie dénommé La Livonie. C’est là près d’une petite ville du nom de Volmar que se trouvait un institut pour jeunes filles nobles : le pensionnat de Neuwelcke.

 

Émilie Sagée, une Française de trente-deux ans originaire de Dijon, avait été engagée comme professeur de langue. La jeune femme est gaie, intelligente, de plus elle n’a que de très bonnes références. Bref le Directeur Herr Bush est ravi.

 

Bientôt un bruit court, “il se passe des choses bizarres !” Des élèves prétendent avoir vu Émilie à tel ou tel endroit alors que d’autres disent la voir  à  l’opposé. Les élèves ne tardent pas à en parler à  d’autres professeurs. Au fil des jours, la rumeur grandit.

 

Un jardinier la rencontre dans la cour, lui dit bonjour, elle ne répond pas à ce moment-là, elle est censée être avec les autres professeurs au réfectoire. Effectivement elle s’y trouve bien en grande discussion avec ses collègues. Complètement ébahi notre jardinier retourne dans la cour et retrouve Émilie…

 

Malheureusement pour Émilie, les choses s’accélèrent. Un jour qu’elle fait une démonstration au tableau noir devant treize élèves, ce n’est plus une Émilie, mais deux qui côte à côte font les mêmes gestes, seulement l’une des deux a un morceau de craie et écrit tandis que l’autre ne fait qu’imiter ses gestes. Émilie est très fatiguée, elle s’assied et découvre face à elle treize visages effarés. Les treize élèves sont toutes formelles, elles ont vu deux personnes identiques. Lorsque ce genre de chose arrive Émilie n’en a pas conscience, ce sont souvent les autres qui par leur attitude la “préviennent” qu’il se passe quelque chose. Après ce genre d’événement, elle est généralement très fatiguée.

Parmi ses élèves se trouve une jeune fille, Julie Von Güldenstubbe, c’est grâce à elle que cette histoire sera racontée.

 

Au cours d’une leçon de couture, les élèves avaient vue sur le jardin ; tout en continuant leurs travaux elles aperçoivent Émilie qui cueille des fleurs, une autre maîtresse assise au bout de la table les surveille, à un moment elle doit s’absenter. Au même instant Émilie apparaît assise dans le fauteuil de sa collègue. Les élèves regardent dehors et aperçoivent Émilie qui continue à cueillir ses fleurs.

 

Mais ce n’est qu’un début, un autre jour, on voit Mademoiselle Sagée au réfectoire, elle mange normalement, mais son double se tient sagement debout derrière elle. D’autres fois lorsqu’elle se lève de sa chaise, son double y reste assis.

 

Certaines élèves doutent que le “double” de leur maîtresse soit une véritable personne ; deux d’entre elles décident de toucher l’apparition, elles ont la surprise de constater que le “fantôme” a la consistance d’une mousseline, d’un crêpe ce sont leurs mots.

 

 

,www.art-maniac.net,http://art-manic.net,BMC,bmc,art-maniac.over-blog.com,art-maniac.net,art-maniac-le blog de bmc,bmc-art-maniac.net,le peintre bmc,bmc et la muse,emilie sagée,art-maniac le blog de bmc, http://art-maniac.over-blog.com/ le peintre bmc,bmc le peintre,

 

Émilie Sagée et son double   (Photo d'époque sans truquage ???) 

 

 

Lorsque Émilie avait pris ses fonctions, il y avait quarante-deux élèves, dix-huit mois plus tard il n’en restait plus que douze. Les histoires d’Émilie et “d’Émilie bis” sont arrivées jusqu’aux oreilles des parents. Il n’est pas question de laisser une jeune fille de bonne famille dans une institution où l’on pratique la magie, où pour certains il ne fait aucun doute ce sont là des manifestations du “malin”.

 

Le Directeur décide de se séparer d’Émilie, seulement il n’a aucun motif valable, c’est un excellent professeur. Il la convoque dans son bureau et lui explique son “problème”. Émilie craque et lui avoue  qu’avant d’être embauché chez lui, elle qui avait commencé à travailler à l’âge de seize ans était passée dans dix-huit institutions qu’elle avait dû quitter alors même quelle donnait entière satisfaction au niveau de l'enseignement. Elle sait maintenant qu’elle ne pourra plus pratiquer son métier.

 

Au début de ce texte, je vous ai parlé d’une élève Julie Von Güldenstubbe, celle-ci va rester en contact avec Émilie. Julie va lui faire rencontrer le célèbre parapsychologue russe Alexander Akasov. grâce à Alexander Akasov, qui est très intrigué par le cas d’Émilie, elle va trouver pour quelque temps un emploi en Russie comme préceptrice, cela ne durera pas très longtemps.

 

Émilie perd tout contact avec Julie.

 

Émilie ne sachant plus que faire se réfugie auprès de sa belle-sœur, ses neveux âgés respectivement de trois et quatre ans sont ravis d’avoir deux tantes Émilie, “une gaie et une triste ”, ce sont eux qui le disent.

 

Émilie  est maintenant chargée de s’occuper d’une vieille dame, elle fait pratiquement partie de la famille, tout le monde s’entend très bien avec elle et ses bizarreries.

 

Un jour la vieille dame est retrouvée morte dans sa maison. Plusieurs témoins affirment avoir vu Émilie Sagée sortir de la maison le soir du meurtre. Au même moment Émilie a été vu à cinquante kilomètres de là dans la maison de campagne de son employeur.

 

Je ne connais pas l’épilogue de l’histoire, mais avouez que c’est bizarre non !

 

 

 

 

Dans le cas d’Émilie Sagée, ce qui est intéressant c’est, d’une part qu’il ne s’agissait pas d’une mystique et d’autre part qu’elle a toujours cherché à se défaire de ce “don” qui était pour elle un véritable handicap. D’ailleurs quel intérêt aurait-t-elle eu à le cultiver ?

 

 

Je vous laisse tirer vos conclusions…

 

 

Liens sur ce blog

 

 

 

 

 

Sortie hors du corps (SHC)

 

 

Interlude, Bokar Rimpoché.

 

 

Marthe Robin

 

 

 

 

Maître Philippe (Première partie)

 

 

 

Maître Philippe (Deuxième partie)

 

 

 

 

 

☂☂☂☂☂☂☂☂☂☂☂

 

 

tRADUCTION DANS TOUTES LES LANGUES

Hébergé par Overblog